Allouagne La commune d’Allouagne

 

Carte d’identité

Chiffres clés :

Population : 3 037 hab. (2011)

Superficie : 7,81 km2

Altitude min. 20 mètres

Altitude max. 100 mètres

Latitude/Longitude : 50° 31′ 52″ Nord 2° 30′ 32″ Est

 

Coordonnées :

Mairie

Rue du Général Leclerc,

62157 Allouagne

Tél. : 03 21 54 07 90

Courriel de la mairie : infos@ville-allouagne.fr

Site : www.ville-allouagne.fr/

 

Maire : M. André Hennebelle

Petit village de la Morinie, sur son territoire coule un des affluents de la Nave, nommé le Grand Nocq.

Il s’étend sur 783 ha et est situé à 10 kms de Béthune et à 5 kms de Lillers à proximité de l’autoroute A26. En traversant Allouagne, vous pourrez remarquer :

 

• L’ancien château d’Alincourt, siège de l’actuelle Mairie

• L’église Saint-Léger datant du début du siècle dernier qui conserve précieusement la relique de la Sainte Larme (dont le pèlerinage a lieu chaque année le 21 juin et pendant plusieurs jours et ceci depuis des temps immémoriaux)

• Les fonds baptismaux en grès armorié du XVIè siècle

• La chapelle Notre Dame de Lourdes.

 

De la maternelle au primaire, l’enseignement de nos enfants est assuré par deux écoles publiques et une école privée. Un service de garderie et de cantine est proposé aux parents. De la 6e à la terminale, les enfants d’Allouagne peuvent s’inscrire aux Collèges et Lycées de Lillers. Pas besoin de sortir du village pour trouver :

 

• Une poste

• Des commerces (boulangerie, épicerie, boucherie, tabac, presse, supermarché, fleuristes, cafés, fermes)

• Un marché qui se tient chaque mercredi sur la place du village

• Une pharmacie

• Plusieurs médecins, infirmières, kinésithérapeutes, pédicure.

 

A l’occasion des ducasses, les familles se réunissent pour manger un bon morceau de tarte « au lait bouilli » comme autrefois. Elles ont toujours lieu :

 

• Au printemps, le deuxième dimanche de Pâques

• A l’automne, le troisième dimanche de septembre.

Pendant ces journées de fête communale, de nombreuses manifestations sont proposées au public : course cycliste, concours de pétanque, match de football, manèges sur la place. Le dimanche se déroule le traditionnel défilé où se produit l’harmonie municipale. Dans notre village, la vie associative est très intense, de nombreuses activités culturelles et sportives sont proposées. On recense actuellement une trentaine de sociétés.

 

La salle de sports, inaugurée en 1995, porte le nom « Etienne Laisné », ancien marcheur natif d’Allouagne, sélectionné aux Jeux Olympiques en 1936 et recordman de l’heure. De nombreux sentiers pédestres permettent aux amateurs de découvrir les charmes de notre village et de ses alentours.

Alain DELANNOY est l’actuel Conseiller Départemental Socialiste du canton de Béthune, regroupant les villes d’Annezin, Béthune, Chocques, Labeuvrière, Lapugnoy, Oblinghem et Vendin Lez Béthune.

Il est également Président du S.D.I.S. (Service Départemental d’Incendie et de Secours) du Pas-de-calais, Vice-Président du SIVOM de la Communauté du Béthunois et Maire de Lapugnoy.

Parcours.

Alain DELANNOY est né le 21 juin 1949 à Lozinghem, d’un père mineur de fond et d’une mère couturière.
En 1966, il s’engage dans la Marine Nationale. Après un passage par le centre de sélection, de formation et d’orientation d’Hourtin, il se forme et obtient le diplôme d’infirmier à l’Hôpital Sainte Anne de Toulon.
En 1968, il rejoint les fusiliers marins à Lorient et devient quartier-maître.
En 1969, il revient dans le Pas-De-Calais où il exerce son métier d’infirmier qualifié pour la Sécurité Sociale Minière d’Auchel où il travaillera durant 37 ans et demi.
Durant cette période, il est délégué syndical et délégué du personnel, chargé de la défense des personnels paramédicaux à la Caisse Autonome Nationale à Paris.
Aujourd’hui divorcé, il est père de trois enfants, qui lui ont donné cinq petits enfants.

Parcours politique.

Membre du Parti Socialiste depuis 1977, il intègre le Conseil Municipal de Lapugnoy la même année sous le mandat de M. Joseph QUIDET.
En 1983, il accède au poste d’Adjoint au Maire délégué aux affaires sociales.
Depuis 1989, il est le Maire de Lapugnoy.
Depuis 1998, il est également élu du Conseil Départemental du Pas-de-Calais, pour lequel il assure plus particulièrement des missions dédiées aux affaires sociales et à la sécurité.

LAPUGNOY

Lapugnoy en quelques mots :

Notre village se trouve dans le béthunois, au centre de la vallée formée par le Bois des Dames et le Bois de Roquelaure.

Malgré un nombre d’habitants en hausse constante depuis plusieurs années, Lapugnoy a su conserver son cadre de vie séduisant, tout en profitant des opportunités qui lui étaient offertes, pour se doter de structures que peuvent aujourd’hui lui envier nombre de villes de plus de 3 500 habitants.

Notre commune dispose d’atouts précieux, que vous pourrez découvrir plus en détail au travers des pages de son site internet : www.ville-lapugnoy.fr

 

Projets phares : La liste des équipements punéens devrait s’enrichir, notamment en ce qui concerne les installations culturelles et sportives, puisque, après avoir lancé l’extension du FPA, la municipalité envisage la construction d’une nouvelle salle des fêtes, bibliothèque, médiathèque ainsi que l’aménagement du stade municipal et du dojo, parallèlement aux projets d’extension de la zone d’activité, et d’implantation de nouvelles résidences, dans le cadre de l’élaboration du nouveau PLU de la ville.

 

Implication au sein d’Artois Comm – Communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois Lys Romane. : Notre intercommunalité permet aux collectivités de moindre importance de marquer leur conception du développement de leur environnement proche, et ce, à l’échelle d’un territoire conséquent.

Il s’agit là d’un enjeu majeur pour nous. C’est pourquoi nous intervenons au sein d’Artois Comm. afin de préserver notre qualité de vie, tout en favorisant l’essor des communes locales, dans l’intérêt des populations.

 

Evénements

Marché : chaque samedi de 8 h à 12 h, place de la mairie

 

Carte d’identité

Code INSEE : 62489
Code postal : 62122
Superficie : 861 hectares, dont 366 d’espaces boisés

Altitude min. 24 mètres

Altitude max. 93 mètres

Latitude 50.516389 – Longitude 2.540278
Population : 3 467 habitants (données INSEE 2013, officialisées au 01/01/16)
Gentilé : Punéens, Punéennes
Région : Nord-Pas-de-Calais
Département : Pas-de-Calais
Circonscription : Neuvième
Arrondissement : Béthune
Canton : Béthune-Sud
Paroisse : Sainte Trinité Sous Roquelaure

 

 

Coordonnées :

Mairie

Rue Jean-Jaurès

62122  LAPUGNOY

Tél. : 03.21.01.73.10

Fax. : 03.21.01.73.13

Courriel de la mairie : mairie-lapugnoy@wanadoo.fr

Site : www.ville-lapugnoy.fr

 

Maire : M. Alain Delannoy

1er Vice-Président du SIVOM DE LA COMMUNAUTÉ DU BÉTHUNOIS.

 

Attraits touristiques : La présence d’espaces verts (parc de La Clarence, etc), de sites naturels remarquables (bois des Dames, bois de Roquelaure) et du terril n°5, récemment aménagé, qui font la richesse de la flore et de la faune locale, et la joie des promeneurs de toute la région.

Tissu économique ; Lapugnoy compte plus de 40 commerces et sociétés (liste disponible sur le site internet : www.ville-lapugnoy.fr), et dispose d’une zone d’activité économique regroupant différentes entreprises spécialisées, telles que :

 

– Les Flaconnage de l’Artois (confection d’emballages plastiques)

– La GTI (électricité industrielle)

– L’entreprise « Pringarbe » (matériaux de construction)

– TFI (étanchéité & bardage)

 

 

Tissu associatif : Plus de 40 associations ont été recensées à Lapugnoy. (liste disponible sur le site internet : www.ville-lapugnoy.fr)

 

 

Equipements :

Petite enfance : Espace multi-accueils de la petite enfance

Loisirs : Ecole de Musique, Bibliothèque, Parc de la Clarence,

Associatifs : Salle Joseph Quidet, Salle Jean Jaurès, Club House

Sportifs : Stade Léo Lagrange, Terrains de tennis, Terrains de football

Secours : Centre de Première Intervention

Autres : Résidence du Parc (Foyer des Personnes Agées)

 

 

 

Les écoles de Lapugnoy

Cinq Pétales –  Maternelles

 

Les Marronniers –  CP – CE1 – CE2

 

Jean Moulin –  CE2 – CM1 – CM2

 

Notre-Dame (école privée) –  Maternelles – CP – CE1 – CE2 – CM1 – CM2

 

 

 

Données INSEE :

 

Au dernier recensement du mois de mars 1999, la commune de Lapugnoy comptait 3 310 habitants, répartis comme suit :

 

– Hommes :1 617

– Femmes :1 693

– Moins de 20 ans :25.8%

– 20-59 ans : 59%

– Population active : 1 356 (dont 216 demandeurs d’emploi)

: Artisan : 01.92%

: Cadre et Prof. Int. Sup. : 02.96%

: Profession Intermédiaire : 11.72%

: Employés : 14.54%

: Ouvriers : 16.61%

: Retraités : 20.06%

: Autres : 32.19%

 

 

 Parc immobilier :

 

– Ancienneté : 63% des logements punéens ont été construits après 1945

(54.8% dans l’arrondissement)

– Logements : constitués à 90.4% de maisons individuelles

– Propriétaires : 69.6% des ménages

 

 

Historique :

 

Des trouvailles archéologiques faites dans le village, sur les hauteurs Nord, nous apprennent que Lapugnoy a été habité dès l’âge de pierre.

 

Nous ne disposons que de peu d’informations concernant ces antiques occupants de notre village, mais nous savons que beaucoup plus tard, à l’époque de la civilisation Celtique, le Nord de la Gaule était occupé par 4 tribus :

 

– Les Nerviens (vallée de l’Escaut et de la Sambre) ;

– Les Ménapiens (de la région de Cassel) ;

– Les Atrébates (région d’Arras) ;

– Les Morins (région boulonnaise et environs de Thérouane, leur capitale).

 

A cette époque, Lapugnoy s’appelait « Ecques », et la Clarence, non endiguée, alimentait les marais depuis le Fond de Marles jusqu’au Bas Pays, formant ainsi une frontière naturelle entre la Morinie au nord, et le pays des Atrébates au sud.

 

Au Nord s’étendait la forêt d’Allone (d’où le nom du village d’Allouagne que les anciens appelaient encore au début du siècle « Alloyne », en patois).

 

Village de potiers, « Ecques » se situait autour du cimetière actuel, sur le flanc du coteau. Il s’étendait sur la rive gauche de la Clarence, côté Morinie, et nous pouvons donc considérer que les occupants de notre antique village furent des Morins.

 

Ceux-ci vont lutter pendant plus de 5 ans contre les légions romaines, de 57 à 52 avant Jésus-Christ, et vont longtemps narguer l’occupant qui ne se hasardera pas souvent à combattre dans les marais de ce qui était alors la Gaule chevelue (surnom qu’expliquent les nombreuses forêts pratiquement impénétrables).

 

Les marécages et forêts ne favorisant guère les manœuvres des troupes d’occupation, les légions romaines délaisseront en effet cette partie du territoire durant la conquête de la Gaule et c’est pourquoi aujourd’hui, au sud de la Clarence, aucun nom de village ne se termine en « ghem » ou en « hem » (qui signifient « lieu » en langue saxonne).

 

A propos des Romains, une légende tenace attribue à César la paternité du nom de la Clarence : en effet, en voyant ses eaux limpides, le général se serait écrié « Fluviolus Clarens » (la rivière aux eaux claires).

 

Les Romains nous ont également légué quelque chose de plus tangible : notre patois, qui dérive du latin et du vieux français.

En voici un exemple : pour les Romains, GALLINA désignait une poule, en vieux français on disait GELINE et ainsi en patois, GLAINE.

 

La civilisation gallo-romaine va durer 5 siècles sans troubles, mais en 451, les terribles Huns, sous la conduite d’Attila vont envahir l’Europe, puis la Gaule.

A leur suite viendront d’autres peuplades et en particulier les Francs qui vont se fixer dans notre région.

 

A ce sujet, on peut noter qu’un des rois Francs, le célèbre Clovis, païen converti au Christianisme, avait comme catéchiste Saint Vaast, apôtre qui va évangéliser l’Artois au 6e siècle. C’est en souvenir de celui-ci que notre église porte son nom, tout comme 38 autres paroisses artésiennes.

 

Par la suite, la Gaule va encore subir d’autres invasions, celles des Normands en particulier (notre village n’a pas connu ces pillards, mais il en sera question plus loin, à propos de la bataille que livrera l’un de leurs descendants).

 

C’est sous l’impulsion des ces invasions successives et par la faiblesse du pouvoir royal en place que va se développer une période nouvelle, celle des seigneuries : le roi de France ne pouvant valablement protéger son pays contre d’éventuels agresseurs, beaucoup de propriétaires, dont les comtes de Flandres, vont édifier ou fortifier leurs châteaux qui, en cas d’attaque, serviront de refuge à la population voisine.

 

Plusieurs châteaux se situaient à Lapugnoy :

 

– Celui du Mont Eventé, propriété de la famille Boyaval, dont il ne reste que quelques vestiges dans l’enceinte de la ferme située à l’extrémité ouest du village ;

– Celui du Mont Sorel, dont il n’y a plus de traces ;

– Celui de la Vasserie (propriétaire de la famille de Genevières du Vielfort de Divion) ;

– Celui de Metz.

 

A cette époque, la vie était essentiellement tournée vers l’agriculture. Les punéens étaient laboureurs, éleveurs, forgerons ou simplement manouvriers (c’est à dire ouvriers manuels à tout faire) et beaucoup étaient logés dans des cabanes bâties autour de l’exploitation sur laquelle ils travaillaient.

Il est évident que les habitants étaient alors beaucoup moins nombreux, et il n’y avait pas encore de cité à proprement dit.

Pourtant le village d' »Ecques » se développera et sera beaucoup plus important par la suite, nous en voulons pour preuve les fouilles effectuées à proximité de son emplacement originel, et qui ont mis à jour, entre autres, les restes de deux fours datant des 14e et 15e siècles.

 

On peut également noter que sur les cartes, Lapugnoy se trouve dans la vallée, en dessous d' »Ecques ». La raison en est fort simple : le site primitif, devenu trop étroit pour la population grandissante, a été délaissé au profit d’un endroit plus vaste et mieux placé le long de la vallée. Il a fusionné avec un lieu-dit : « Pugnoie », placé plus bas dans la vallée (sur la route reliant Béthune à Saint Pol) puis s’est développé d’est en ouest, en direction de Marles, ne conservant de ses origines que le cimetière et l’ancien presbytère.

 

Ouvrons une parenthèse pour dire que l’origine du mot Lapugnoy remontrait, selon M DHONT (archiviste belge), à une bataille qui s’est déroulée au début du 11e siècle et qui opposa Bauduin V, Comte de Flandres, à son fils aîné, impatient de prendre la succession de son père.

A cette bataille aurait pris part Robert 1er, Comte Normand surnommé Robert le Diable.

Le choc fut effroyable et les troupes du fils furent pourchassées jusqu’à Chocques puis brûlées vives par le descendant des Vikings.

 

On parla alors d’Ecque-la-bataille, en latin « Ecque-en-puna », puis de « La Pugnoy » en 1791.

 

 

Personnalités liées à la commune

• Jacques Legros (Directeur de l’information de TF1) 

      fils de Mme Aimée Legros (adjointe au maire de l’époque M. Quidet).

 

• Maxime PIETROZYCKI (Officier de l’Armée de Terre)

      fils de Mme Michèle PIETROZYCKI (institutrice à l’école maternelle des cinq pétales) et M. Raymond PIETROZYCKI

 

 

Ce canton est organisé autour de Béthune dans l’arrondissement de Béthune.

Son altitude varie de 18 m (Béthune) à 100 m (Allouagne) pour une altitude moyenne de 34 m.

 

Canton créé en 1973.

 

Liste des conseillers généraux successifs

1945-1961 Emile Vanrullen PS Sénateur (1946-1965)

1961-1967 Modeste Cassez MRP Député

1967-1973 Edouard Carlier PCF Député (1962-1968 et 1973-1978)

1973-1979 M. Roussel PCF

1979-1985 Jacques Mellick PS Maire de Béthune

(1977-1995 et 2002-2008)

Député (1978-1988 et 1993-1996)

Ministre

1985-1998 Bernard Seux PS puis MDC Député (1995-2002)

Maire de Béthune (1995-2002)

1998-en cours  Alain Delannoy PS

Maire de Lapugnoy

%d blogueurs aiment cette page :