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Alain Delannoy a participé à l’inauguration du city stade de Labeuvrière aux côtés du Président de l’instance départementale, Michel Dagbert, du Sous-Préfet de Béthune, Nicolas Honoré, et du Maire, Michel Leroy.

Cet équipement multi-sports de plus de 70 000 € a été financé à 30 % pour le Conseil Général du Pas-de-Calais dans le cadre de la politique qu’il mène en faveur de la jeunesse et du développement des pratiques sportives et des activités de loisirs.

Installée au cœur de la ville, la structure de 1 000 m² permet de pratiquer l’athlétisme, le football, le basket-ball, le handball, le volley-ball, le badminton, le mini-tennis, et bien d’autres jeux de plein air qui ont très vite séduit les jeunes élèves de l’école Jean Vincent, située à deux pas.

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Le Conseil Général du Pas de Calais CG62

Le Conseil général est présent au quotidien aux côtés des habitants du Pas-de-Calais. Collégiens, futurs parents, personnes en recherche d’emploi, randonneurs, usagers de la route, personnes âgées, sportifs, etc. : nous profitons tous à un moment donné de la journée, tout au long de notre vie, des actions décidées par l’Assemblée Départementale.

Si les domaines de compétence du Conseil général sont précisément définis par la loi, le Département va bien souvent au-delà afin de rendre un meilleur service aux habitants et préparer l’avenir du Pas-de-Calais.

L’assemblée – L’organisation

Le Conseil général se réunit en assemblée plénière au moins quatre fois par an.

Entre chaque session, le Président exécute les décisions votées par l’Assemblée.

Il est aidé dans l’exercice de son mandat par une Commission Permanente et 14 Vice-présidents.

 

Vos Conseillers généraux

Pour répondre au mieux aux besoins de la population, vous, citoyens majeurs, avez élu un conseiller général qui représente votre canton pour six ans.

Il est votre interlocuteur privilégié mais aussi celui des entreprises, des associations, de l’ensemble des acteurs et partenaires sociaux.

Ces 77 conseillers généraux composent l’Assemblée Départementale et élisent un Président. Michel DAGBERT remplit cette fonction depuis juin 2014.

 

 

Le Président du Conseil général du Pas-de-Calais est Michel DAGBERT.

 Élu à la majorité absolue du Conseil général le 23 juin 2014.

Le Président est élu par l’Assemblée départementale à la suite de chaque renouvellement partiel soit tous les trois ans.

Il convoque le Conseil Général, fixe l’ordre du jour et préside les séances.

Il organise les débats et les votes.

Il est l’ordonnateur des dépenses et prescrit l’exécution des recettes du Département, de l’activité et du financement des différents services ainsi que des organismes qui en dépendent.

Il est le chef des services départementaux, qui mettent en œuvre les politiques définies par le Conseil Général, et préside la Commission Permanente.

 

La Commission Permanente

Elle assure la permanence de l’assemblée entre chaque réunion et session.

Elle a en charge d’appliquer les orientations générales définies par l’Assemblée Plénière et assure la continuité du Conseil Général entre ses réunions.

Elle se prononce sur les demandes de subventions et les projets instruits par les différentes commissions spécialisées.

Pour se faire, elle se réunit une fois par mois à huit clos.

 

Les Commissions

Instances d’études et de propositions, les commissions ont chacune un domaine de compétence particulier.

Elles se prononcent sur les dossiers avant leur examen par le Conseil Général.

Des sous-commissions sont également constituées.

Pour l’instruction des dossiers se rapportant à leur domaine de compétence et la préparation des décisions de l’assemblée plénière, plusieurs commissions sont constituées après chaque renouvellement, sur proposition des groupes politiques.

 

Première Commission

  • Commission chargée des Politiques des Développements économiques,
  • du Tourisme,
  • de la Recherche,
  • de l’Insertion par l’emploi
  • de l’Habitat

 

Deuxième Commission

  • Commission chargée des Politiques sociales et familiales,
  • de la Santé
  • de l’Insertion sociale

 

Troisième Commission

  • Commission chargée des Politiques des Réussites citoyennes

 

Quatrième Commission

  • Commission chargée des Politiques des Infrastructures
  • de la Mobilité

 

Cinquième Commission

  • Commission chargée des Politiques du Développement rural
  • de l’Agriculture

 

Sixième Commission

  • Commission chargée des Politiques de l’Environnement
  • du Développement durable

 

Septième Commission

  • Commission chargée de la Vie institutionnelle

 

Huitième Commission

  • Commission chargée de la Gestion
  • de la Prospective financière

Alain DELANNOY est l’actuel Conseiller Départemental Socialiste du canton de Béthune, regroupant les villes d’Annezin, Béthune, Chocques, Labeuvrière, Lapugnoy, Oblinghem et Vendin Lez Béthune.

Il est également Président du S.D.I.S. (Service Départemental d’Incendie et de Secours) du Pas-de-calais, Vice-Président du SIVOM de la Communauté du Béthunois et Maire de Lapugnoy.

Parcours.

Alain DELANNOY est né le 21 juin 1949 à Lozinghem, d’un père mineur de fond et d’une mère couturière.
En 1966, il s’engage dans la Marine Nationale. Après un passage par le centre de sélection, de formation et d’orientation d’Hourtin, il se forme et obtient le diplôme d’infirmier à l’Hôpital Sainte Anne de Toulon.
En 1968, il rejoint les fusiliers marins à Lorient et devient quartier-maître.
En 1969, il revient dans le Pas-De-Calais où il exerce son métier d’infirmier qualifié pour la Sécurité Sociale Minière d’Auchel où il travaillera durant 37 ans et demi.
Durant cette période, il est délégué syndical et délégué du personnel, chargé de la défense des personnels paramédicaux à la Caisse Autonome Nationale à Paris.
Aujourd’hui divorcé, il est père de trois enfants, qui lui ont donné cinq petits enfants.

Parcours politique.

Membre du Parti Socialiste depuis 1977, il intègre le Conseil Municipal de Lapugnoy la même année sous le mandat de M. Joseph QUIDET.
En 1983, il accède au poste d’Adjoint au Maire délégué aux affaires sociales.
Depuis 1989, il est le Maire de Lapugnoy.
Depuis 1998, il est également élu du Conseil Départemental du Pas-de-Calais, pour lequel il assure plus particulièrement des missions dédiées aux affaires sociales et à la sécurité.

CHAQUE ENFANT A DROIT À UN AVENIR

C’est    en    tant    que    Président    du    Conseil d’Administration de l’Établissement Public Départemental chargé de l’Accueil de l’Enfance et de l’Adolescence Handicapées qu’Alain Delannoy a présenté le 23  septembre  2013  au  Président du Conseil Général du Pas-de-Calais, Dominique Dupilet, et au public le résultat des travaux de restauration de l’Institut Médico-éducatif du Bois de Malannoy de Bouvigny-Boyeffles, qui accueille 68 jeunes souffrant de déficience intellectuelle.

Doté  d’un  internat,   d’une   section   d’éducation et d’enseignement spécialisé et d’une section d’initiation professionnelle, l’établissement affiche fièrement  l’un  des  préceptes  du  Département  : « Chaque enfant a droit à un avenir ».140201imeC’est pour répondre à cet enjeu que votre Conseiller Général s’investit dans le programme qui prévoit, à échéance de l’année 2015, le rapprochement des deux grandes entités départementales dédiées aux personnes handicapées, l’EPDAEAH (enfance) et l’EPDAHA (adulte), afin de faciliter le travail des 700 agents des équipes pluri-disciplinaires, et ainsi améliorer l’accueil et l’accompagnement de leurs protégés au sein des 14 IME*, 2 SESSAD*, 3 structures d’aide par le travail, 3 foyers d’hébergement, 3 centres de réinsertion, 3 sections occupationnelles et 5 services d’accueil.

 

* IME : Institut Médico-éducatif

* SESSAD : Service d’Éducation Spéciale et de Soins à Domicile

Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Je ne vous l’apprends pas, notre époque n’est plus seulement celle des changements mais celle des défis.

Héritées de décennies d’égarement des politiques gouvernementales, les situations de détresse, de précarité ou de dépendance sont autant de réalités désormais ancrées dans notre quotidien, et auxquelles il nous faut trouver des réponses.

Elles sont autant de sujets d’inquiétudes évoquées lors de nos rencontres sur le terrain ou à l’occasion des permanences durant lesquelles vous êtes nombreux à m’accorder votre confiance en m’exposant vos problèmes.

Elles sont autant de sujets qui suscitent la mobilisation du Conseil Général du Pas-de-Calais, devenu le principal acteur des solidarités locales au travers de son action concrète en faveur des familles, de son soutien primordial aux personnes âgées ou handicapées, et de son combat pour aider la jeunesse et accompagner les bénéficiaires du RSA vers un retour à un emploi stable et durable.

Pour répondre à ces enjeux, l’institution départementale a initié sa transformation pour s’adapter aux contraintes de notre temps, en révisant la carte des cantons, qui n’avait pas connu de refonte générale depuis 1789, et qui ne comptera plus en 2015 que 39 des 77 délimitations actuelles.

Cette mutation est autant un impératif pour chercher un équilibre entre les territoires qu’un réel obstacle à la proximité entre les habitants et leurs élus départementaux, qui devront redoubler de compétences et de savoir-faire pour relever le défi de l’efficacité au sein de cantons doublement peuplés.

Pour ma part, je veux voir une opportunité dans cette difficulté.

Je veux y voir la chance de montrer notre capacité à évoluer pour donner un nouveau sens aux termes d’ « écoute », de « mobilisation », de « courage » politique, seuls capables de garantir un « progrès » social et un « développement » durable.

Je veux y voir l’occasion d’associer la rigueur de gestion à la justice sociale.

Je veux y voir la possibilité de constituer un nouveau territoire qui donne sa chance à chacun.

Dans cette optique, je veux aujourd’hui réaffirmer ma disponibilité pour répondre, à la mesure de mes moyens, à vos préoccupations légitimes.

LETTRE ÉCOUTE

Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Je  ne  vous  l’apprends  pas,  notre  époque  n’est  plus  seulement  celle  des changements mais celle des défis.

Héritées de décennies d’égarement des politiques gouvernementales, les situations de détresse, de précarité ou de dépendance sont autant de réalités désormais ancrées dans notre quotidien, et auxquelles il nous faut trouver des réponses.

Elles sont autant de sujets d’inquiétudes évoquées lors de nos rencontres sur le terrain ou à l’occasion des permanences durant lesquelles vous êtes nombreux à m’accorder votre confiance en m’exposant vos problèmes.

Elles sont autant de sujets qui suscitent la mobilisation du Conseil Général du Pas-de-Calais, devenu le principal acteur des solidarités locales au travers de son action concrète en faveur des familles, de son soutien primordial aux personnes âgées ou handicapées, et de son combat pour aider la jeunesse et accompagner les bénéficiaires du RSA vers un retour à un emploi stable et durable.

Pour répondre à ces enjeux, l’institution départementale a initié sa transformation pour s’adapter aux contraintes de notre temps, en révisant la carte des cantons, qui n’avait pas connu de refonte générale depuis 1789, et qui ne comptera plus en 2015 que 39 des 77 délimitations actuelles.

Cette mutation est autant un impératif pour chercher un équilibre entre les territoires qu’un réel obstacle à la proximité entre les habitants et leurs élus départementaux, qui devront redoubler de compétences et de savoir-faire pour relever le défi de l’efficacité au sein de cantons doublement peuplés.

Pour ma part, je veux voir une opportunité dans cette difficulté.

Je veux y voir la chance de montrer notre capacité à évoluer pour donner un nouveau sens aux termes d’ « écoute », de « mobilisation », de « courage » politique, seuls capables de garantir un « progrès » social et un « développement » durable.

Je veux y voir l’occasion d’associer la rigueur de gestion à la justice sociale.

Je veux y voir la possibilité de constituer un nouveau territoire qui donne sa chance à chacun.

Dans cette optique, je veux aujourd’hui réaffirmer ma disponibilité pour répondre, à la mesure de mes moyens, à vos préoccupations légitimes.

Un tapis rouge bordé d’étoiles pour l’inauguration de la nouvelle crèche de Lapugnoy

Moderne, accueillante et lumineuse, elle brille comme une constellation. Elle ? La nouvelle structure « Les petites étoiles » rue Léonard-Michaud à Lapugnoy.

Pouvant accueillir jusqu’à vingt enfants âgés de deux mois et demi à quatre ans, de façon régulière ou occasionnelle, l’établissement est géré par le SIVOM de la Communauté du Béthunois. Des activités diverses et variées, adaptées à l’âge des petits, sont proposées tout au long de l’année, dans le but de les socialiser. Dominique Dupilet, président du Conseil général du Pas-de-Calais a inauguré ce mercredi 26 juin le nouvel établissement.

On regrette d’avoir notre âge s’est enthousiasmé le président, après sa visite des locaux qu’il juge de grande qualité. Pour Dominique Dupilet, l’éveil intellectuel de l’enfant sur le territoire est une problématique majeure. Le président a remercié l’ensemble des investisseurs : les communes, la CAF et Artois Comm.

L’équipe de la structure est composée d’une directrice, d’une éducatrice de jeunes enfants, de six auxiliaires de puériculture, de trois personnes qualifiées petite enfance et d’un agent d’entretien. Les bambins bénéficieront d’un environnement privilégié et pourront bientôt profiter d’une médiathèque de 240 m2 et d’une salle polyvalente de 300 m2.

Alain Delannoy, maire de Lapugnoy et conseiller général, a souhaité inscrire le développement de sa commune au service du bien-être de ses citoyens : On a souhaité d’abord créer des structures et ensuite accueillir des habitants. Ce choix stratégique permet aux résidents de profiter d’une ville pratique, au cadre de vie confortable. Pour l’élu, miser sur la jeunesse est un enjeu de la plus haute importance pour nos sociétés, un véritable investissement pour l’avenir des territoires : Ce sont ces jeunes qui vont nous représenter, qui vont prendre des responsabilités ; c’est l’avenir du département et de la France.

Le Pas-de-Calais est fier de cette nouvelle structure dédiée à l’épanouissement de la jeunesse à qui il souhaite de s’émanciper dans le plus grand confort, la tête dans les étoiles.

Les Emplois d’Avenir

Le 22 octobre, le Président de la République François Hollande a reçu Dominique Dupilet, Président du Conseil Général du Pas-de-Calais, acteur incontournable du développement d’un territoire pleinement investi dans la mise en œuvre de l’action gouvernementale visant à rétablir la croissance économique et créer les conditions favorables à l’amélioration de l’emploi.

Cette rencontre a notamment été l’occasion de revenir sur la mise en œuvre des nouveaux Emplois d’Avenir.

Qu’est-ce que c’est ?
Les emplois d’avenir vous permettent de vivre une vraie première expérience professionnelle enrichissante et reconnue.

Il s’agit :
• D’un CDI ou d’un CDD de 1 à 3 ans à temps plein (sauf exception)
• D’une formation pour apprendre un métier et préparer votre avenir
• D’un suivi personnalisé professionnel avant, pendant et après

Au total, ce sont 100 000 emplois de ce type qui seront créés en 2013, puis 50 000 en 2014.

Les bénéficiaires pourront compter sur le soutien d’un référent du Conseil Général, de la mission locale ou de Cap emploi qui les accompagnera dans la construction d’un projet professionnel en les aidant à résoudre les éventuels problèmes de logement, de santé ou de mobilité qui pourraient nuire à l’accès à un emploi stable et durable.

Dans cette optique, les compétences acquises durant le déroulement de l’emploi d’avenir seront reconnues par une attestation d’expérience professionnelle.

Qui est concerné ?

Pour pouvoir accéder à un emploi d’avenir, il faut être âgé de 16 à 25 ans au moment de la signature du contrat (jusqu’à 30 ans pour les travailleurs handicapés).

Le dispositif est destiné aux jeunes non diplômés (ou titulaires d’un CAP/BEP) ayant été en situation de recherche d’emploi durant 6 des 12 derniers mois.

NB : À titre exceptionnel, les habitants des zones urbaines sensible (ZUS), zones de revitalisation rurale (ZRR) ou d’outre-mer peuvent accéder à un emploi d’avenir tout en ayant un niveau Bac+3 s’ils ont été en situation de recherche d’emploi durant 12 des 18 derniers mois.

Qui recrute ?

Les emplois d’avenir sont destinés prioritairement aux entreprises dont le secteur est créateur d’emploi.

Mais les employeurs peuvent également être des associations, des institutions (telles que les mairies, départements, régions ou communautés d’agglomération), des établissements publics, des hôpitaux, des maisons de retraite mais aussi des organismes d’insertion.

Ces structures reçoivent une aide de l’État (allant jusqu’à 75% du salaire brut à hauteur du SMIC) en échange de leur engagement à accompagner et former les bénéficiaires d’emplois d’avenir.

Qui contacter ?

Les jeunes souhaitant postuler à un emploi d’avenir peuvent être mis en contact avec des employeurs potentiels par le biais de l’agence Pôle Emploi ou de la mission locale la plus proche (ou de Cap emploi pour les travailleurs handicapés).

Une fois leur candidature retenue, la mission locale (ou le Cap emploi) les accompagnera jusqu’à l’issue du contrat de travail, durant lequel elle sera chargée de suivre et contrôler les engagements de l’employeur en matière d’accueil et de formation.

Pour plus d’informations, visitez le site www.lesemploisdavenir.gouv.fr

rSa, A.P.A, M.D.P.H. : Des sigles qui sont autant de compétences qui ont du sens

Principalement investi dans le domaine de l’action sociale, le Conseil Général du Pas-de-Calais a été primé pour ses initiatives en matière d’accompagnement des bénéficiaires du Revenu de Solidarité Active (rSa).

Le Département a été pris en exemple grâce à la pertinence de sa démarche et à la qualité de son suivi socio-professionnel, qui se traduit mensuellement par le retour à une activité stable de centaines de personnes, que l’instance refuse de considérer comme les « nantis » qu’évoque le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, Laurent Wauquiez, dans son discours sur la dérive de l’assistanat.

En parfait décalage avec cette vision simpliste de la politique sociale et de la situation des demandeurs d’emploi, le Conseil Général privilégie une action de terrain pour favoriser l’insertion professionnelle.

Les bénéficiaires du rSa sont ainsi tenus par un contrat adapté qui affirme des droits et des devoirs.

Par ce dispositif, le bénéficiaire a le devoir de s’engager dans un parcours d’insertion et il obtient le droit d’être aidé dans sa démarche.

Le Département honore quant à lui son devoir de solidarité envers les personnes les plus vulnérables.

Il est question de valoriser les compétences et de supprimer ou de réduire les obstacles à l’emploi liés par exemple à des difficultés de logement ou de transport.

Ainsi, et même si ce n’est pas leur compétence directe, les conseillers généraux socialistes ont toujours le souci de chercher des moyens pour créer des emplois fiables et durables, en multipliant, par exemple, les emplois d’aide à domicile pour les personnes âgées, pour celles en situation de handicap ou pour la garde de jeunes enfants.

Par ses politiques de solidarité, le Département contribue à créer 30 000 emplois dont un nombre non négligeable sur le canton.

Par ses investissements, il garantit également des emplois dans les travaux publics ou le bâtiment, en allouant à ces secteurs d’activités des crédits d’un montant de 190 millions d’euros en 2011.

Il s’emploie ainsi à faire de toutes ses initiatives une source de création d’emplois.

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Au delà du versement du rSa, qui représente son principal poste de dépenses (305 000 000 €), le Conseil Général décline sa politique d’action sociale en de multiples dispositifs destinés à accompagner chaque âge de la vie.

L’un des plus importants est dédié aux personnes âgées (210 000 000 €) éligibles à l’allocation personnalisée d’autonomie.

Elle est destinée aux personnes âgées qui ne peuvent plus, ou difficilement, accomplir les principaux gestes de la vie quotidienne comme se lever, se déplacer, s’habiller, faire sa toilette ou prendre ses repas. Elle permet de financer, au moins partiellement, les aides liées à une perte d’autonomie.

Qui peut bénéficier de l’A.P.A. ?
Toute personne âgée de 60 ans et plus, qui dispose d’une résidence stable et dont le degré d’autonomie correspond à un G.I.R. éligible (ce Groupe Iso-Ressources est une classification permettant de mesurer le degré de perte d’autonomie de la personne).

Quelle est la procédure d’attribution ?
À domicile comme en établissement, l’instruction de la demande comporte l’évaluation du degré d’autonomie de la personne âgée par des équipes composées d’une assitante sociale et d’une infirmière.
Une participation financière peut être demandée, en fonction des ressources du bénéficiaire. Ce dossier fait ensuite l’objet d’une instruction administrative et médico-sociale, puis d’une décision d’attribution par le Président du Conseil Général.

Pour une demande d’A.P.A. à domicile :
Les droits à l’A.P.A. sont ouverts à compter de la date de la notification de la décision.
Un membre de l’équipe médico-sociale départementale se rend chez la personne âgée pour évaluer son degré de perte d’autonomie et élaborer le plan d’aide. Le bénéficiaire doit ensuite déclarer au Département les aides mises en place conformément au plan d’aide qu’il a approuvé.

Pour une demande en établissement :
Les droits à l’A.P.A. sont ouverts à compter de la date d’accusé de réception du dossier administratif complet par le Département qui a notifié la décision.
Le degré de perte d’autonomie est évalué par l’établissement d’accueil.

Où faire la demande pour l’A.P.A. à domicile ?
Au centre communal d’action sociale (C.C.A.S.) du lieu de résidence de la personne âgée.

Où faire la demande pour l’A.P.A. en établissement ?
Le dossier peut être retiré auprès de l’établissement d’accueil.

LETTRE ÉCOUTE

« L’Envolée » …

Voilà un terme qui suppose une dynamique, qui devrait inspirer l’espoir. Voilà un terme qui est pourtant tristement employé par la presse en ces premières semaines de l’année 2012.

De l’envolée du chômage à l’envolée des prix de l’alimentation, du logement, de l’énergie, des transports, des services ou des loisirs, les journalistes et analystes de tout bord sont unanimes pour décrire la vitesse inquiétante à laquelle s’effondre notre modèle économique et social.

Ce constat, c’est celui de l’échec d’un Gouvernement qui, de réformes territoriales draconiennes en plans d’austérité intransigeants, a transformé notre quotidien en façonnant les inégalités dans un triste mépris des besoins locaux et des spécificités territoriales.

Cette dure réalité de l’injustice face à une crise économique qui s’installe, ce sont les moins aisés qui la ressentent le plus durement.

Dans ce contexte, un changement est inéluctable pour préserver l’équité sociale qui cimente notre société.

Ce changement ne doit pas nous faire peur. Il ne doit pas nous fourvoyer.
Bien au contraire, il doit être source d’opportunités pour redonner un sens aux termes de « solidarité », de « progrès » social, de « courage » politique, de « défense » des plus défavorisés, de « proximité », de « service » public ou de « développement » durable.

Cette ambition, c’est celle que je partage avec le Conseil Général du Pas-De-Calais, résolument tourné vers l’avenir dans le souci de garantir l’équilibre entre les territoires et entre les populations, malgré le désengagement d’un État défaillant qui a montré son incapacité à agir pour un avenir meilleur.

Cette volonté, c’est celle qui m’anime au quotidien dans mon combat pour l’accompagnement de nos ainés, le soutien de nos jeunes, la protection des personnes fragilisées par la vie et l’appui des acteurs du développement et de l’animation du canton, et plus largement de l’Artois.

Ce défi, c’est celui qui sera de nouveau le mien en 2012, une année de grands rendez-vous qui s’annoncent décisifs pour notre futur commun.

À l’aube de ces échéances, je veux réaffirmer mon engagement à vos côtés en vous assurant que dans le climat d’incertitudes qui sanctionne une gestion déraisonnable du pays, je poursuivrai mon action pour la reconquête d’une société qui donne une chance à chacun.

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