Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Je ne vous l’apprends pas, notre époque n’est plus seulement celle des changements mais celle des défis.

Héritées de décennies d’égarement des politiques gouvernementales, les situations de détresse, de précarité ou de dépendance sont autant de réalités désormais ancrées dans notre quotidien, et auxquelles il nous faut trouver des réponses.

Elles sont autant de sujets d’inquiétudes évoquées lors de nos rencontres sur le terrain ou à l’occasion des permanences durant lesquelles vous êtes nombreux à m’accorder votre confiance en m’exposant vos problèmes.

Elles sont autant de sujets qui suscitent la mobilisation du Conseil Général du Pas-de-Calais, devenu le principal acteur des solidarités locales au travers de son action concrète en faveur des familles, de son soutien primordial aux personnes âgées ou handicapées, et de son combat pour aider la jeunesse et accompagner les bénéficiaires du RSA vers un retour à un emploi stable et durable.

Pour répondre à ces enjeux, l’institution départementale a initié sa transformation pour s’adapter aux contraintes de notre temps, en révisant la carte des cantons, qui n’avait pas connu de refonte générale depuis 1789, et qui ne comptera plus en 2015 que 39 des 77 délimitations actuelles.

Cette mutation est autant un impératif pour chercher un équilibre entre les territoires qu’un réel obstacle à la proximité entre les habitants et leurs élus départementaux, qui devront redoubler de compétences et de savoir-faire pour relever le défi de l’efficacité au sein de cantons doublement peuplés.

Pour ma part, je veux voir une opportunité dans cette difficulté.

Je veux y voir la chance de montrer notre capacité à évoluer pour donner un nouveau sens aux termes d’ « écoute », de « mobilisation », de « courage » politique, seuls capables de garantir un « progrès » social et un « développement » durable.

Je veux y voir l’occasion d’associer la rigueur de gestion à la justice sociale.

Je veux y voir la possibilité de constituer un nouveau territoire qui donne sa chance à chacun.

Dans cette optique, je veux aujourd’hui réaffirmer ma disponibilité pour répondre, à la mesure de mes moyens, à vos préoccupations légitimes.

LETTRE ÉCOUTE

Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Je  ne  vous  l’apprends  pas,  notre  époque  n’est  plus  seulement  celle  des changements mais celle des défis.

Héritées de décennies d’égarement des politiques gouvernementales, les situations de détresse, de précarité ou de dépendance sont autant de réalités désormais ancrées dans notre quotidien, et auxquelles il nous faut trouver des réponses.

Elles sont autant de sujets d’inquiétudes évoquées lors de nos rencontres sur le terrain ou à l’occasion des permanences durant lesquelles vous êtes nombreux à m’accorder votre confiance en m’exposant vos problèmes.

Elles sont autant de sujets qui suscitent la mobilisation du Conseil Général du Pas-de-Calais, devenu le principal acteur des solidarités locales au travers de son action concrète en faveur des familles, de son soutien primordial aux personnes âgées ou handicapées, et de son combat pour aider la jeunesse et accompagner les bénéficiaires du RSA vers un retour à un emploi stable et durable.

Pour répondre à ces enjeux, l’institution départementale a initié sa transformation pour s’adapter aux contraintes de notre temps, en révisant la carte des cantons, qui n’avait pas connu de refonte générale depuis 1789, et qui ne comptera plus en 2015 que 39 des 77 délimitations actuelles.

Cette mutation est autant un impératif pour chercher un équilibre entre les territoires qu’un réel obstacle à la proximité entre les habitants et leurs élus départementaux, qui devront redoubler de compétences et de savoir-faire pour relever le défi de l’efficacité au sein de cantons doublement peuplés.

Pour ma part, je veux voir une opportunité dans cette difficulté.

Je veux y voir la chance de montrer notre capacité à évoluer pour donner un nouveau sens aux termes d’ « écoute », de « mobilisation », de « courage » politique, seuls capables de garantir un « progrès » social et un « développement » durable.

Je veux y voir l’occasion d’associer la rigueur de gestion à la justice sociale.

Je veux y voir la possibilité de constituer un nouveau territoire qui donne sa chance à chacun.

Dans cette optique, je veux aujourd’hui réaffirmer ma disponibilité pour répondre, à la mesure de mes moyens, à vos préoccupations légitimes.

button ecoute 2010Lettre écoute Juillet 2010

 

 

Une actualité riche d’actions et de réformes gouvernementales, parfois nécessaires, parfois illusoires et souvent malvenues, du moins déplacées, au regard de ce que vivent au quotidien nombre de nos concitoyens.

 Des drames humains sont régulièrement évoqués lors de mes permanences et à l’occasion de rencontres sur le terrain, au travers des missions qui m’ont été confiées par l’instance départementale.

La détresse sociale, la dégradation du lien communautaire et familial, les situations de dépendance envers l’économie, la maladie, le vieillissement, sont autant de réalités qui doivent nous amener à nous poser de vraies questions, au delà d’une politique politicienne nationale que chacun peut analyser.

La question d’un choix de société se pose face à cette morosité ambiante, ce manque de clarté, cette absence de vision à long terme … cet avenir incertain.

Dans ce contexte, il est nécessaire de réfléchir à notre avenir commun, notre vie et celle de nos enfants.

Sous l’impulsion de Dominique DUPILET, le Département a voulu répondre à ces enjeux par le vote d’un budget de résistance réaffirmant l’engagement solidaire d’un Conseil Général qui veut rester aux côtés des familles et des plus démunis.

À l’heure d’une crise économique qui ne fait que débuter, cette initiative forte place le Conseil Général au rang de premier acteur de proximité, à l’opposé de la conduite de l’État, qui s’éloigne de la vie des Français.

Parce qu’il mène une vraie politique de solidarité et de développement, le Département nous soutient à chaque âge de la vie par des actions concertées, cohérentes et visibles dans des domaines aussi divers qu’essentiels.

Il agit au cœur des territoires par la mise en œuvre du RSA, le financement d’instances et d’établissements dédiés aux personnes âgées, l’assistance aux personnes handicapées, l’accueil des collégiens, l’encadrement des assistantes maternelles, l’accompagnement d’associations vouées aux jeunes, la valorisation des routes départementales, et de nombreux soutiens au monde économique, associatif, culturel et sportif.

Tout cela se fait au travers d’une politique qui veut conjuguer justice sociale, rigueur de gestion et anticipation.

Ces valeurs sont celles que je défends avec résolution pour protéger les populations en difficultés sur l’ensemble du canton de Béthune Sud.

Je veux aujourd’hui réaffirmer ma détermination dans cette action à vos côtés.

 

%d blogueurs aiment cette page :