LETTRE ÉCOUTE

Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Chers Amis du Canton de Béthune,

L’Année 2014 s’est achevée. Je sais qu’elle a été pénible pour beaucoup d’entre vous, qui êtes nombreux à me faire part de ce ressenti lors de nos rencontres, au détour d’une permanence ou d’une manifestation locale.

Nous faisons face à une crise économique, sociale et morale dont les effets destructeurs perdurent, à la mesure du sentiment d’injustice qui frappe le nombre grandissant de ceux pour qui trouver un emploi, une formation qualifiante, une aide, une écoute, est devenu un véritable combat.

Pourtant, la croissance semble timidement reprendre.

L’espoir doit marquer ce début d’année 2015, pour laquelle je vous adresse mes vœux de bonheur et de santé, avec une pensée toute particulière pour celles et ceux qui sont dans la peine et le désarroi.

Je suis conscient que certaines grandes réformes ont été difficilement accueillies. Mais je suis également persuadé que la défiance mine notre avenir et qu’il est absolument nécessaire de préparer notre Pays, nos nouvelles Régions, nos futurs Cantons, aux défis de notre temps.

Nous devons saisir l’opportunité que nous offrent les élections des 22 et 29 mars 2015, qui prévoient l’instauration de la parité dans les rangs des Conseillers Départementaux, par la désignation d’un binôme mixte de représentants pour insuffler une nouvelle dynamique à des cantons redessinés.

Nous devons nous mobiliser pour renforcer le Conseil Général qui, en tant que garant des solidarités territoriales, reste l’institution la plus efficacement impliquée dans notre vie quotidienne, de par son rôle prépondérant dans la protection de l’enfance et de la famille, son soutien aux personnes âgées, handicapées, ou engagées dans un parcours d’insertion, et son action déterminante pour favoriser la réussite des collégiens, valoriser notre environnement, développer l’offre culturelle et sportive ou aménager le territoire, pour le confort et la sécurité de ses habitants.

Dans tous ces domaines, le Conseil Général se place comme un acteur de proximité.

Cette exigence de proximité, c’est celle qui m’anime dans mon action quotidienne auprès des jeunes, de leurs aînés, des personnes fragilisées, et des animateurs de la vie économique et associative, dont témoigne l’affluence durant mes permanences.

Cet engagement, compte tenu de notre situation difficile, sera de nouveau le mien en 2015, une année de grands rendez-vous qui s’annoncent décisifs pour notre futur commun.

LETTRE ÉCOUTE

Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Chers Amis du Canton de Béthune,

L’Année 2014 s’est achevée. Je sais qu’elle a été pénible pour beaucoup d’entre vous, qui êtes nombreux à me faire part de ce ressenti lors de nos rencontres, au détour d’une permanence ou d’une manifestation locale.

Nous faisons face à une crise économique, sociale et morale dont les effets destructeurs perdurent, à la mesure du sentiment d’injustice qui frappe le nombre grandissant de ceux pour qui trouver un emploi, une formation qualifiante, une aide, une écoute, est devenu un véritable combat.

Pourtant, la croissance semble timidement reprendre.

L’espoir doit marquer ce début d’année 2015, pour laquelle je vous adresse mes vœux de bonheur et de santé, avec une pensée toute particulière pour celles et ceux qui sont dans la peine et le désarroi.

Je suis conscient que certaines grandes réformes ont été difficilement accueillies. Mais je suis également persuadé que la défiance mine notre avenir et qu’il est absolument nécessaire de préparer notre Pays, nos nouvelles Régions, nos futurs Cantons, aux défis de notre temps.

Nous devons saisir l’opportunité que nous offrent les élections des 22 et 29 mars 2015, qui prévoient l’instauration de la parité dans les rangs des Conseillers Départementaux, par la désignation d’un binôme mixte de représentants pour insuffler une nouvelle dynamique à des cantons redessinés.

Nous devons nous mobiliser pour renforcer le Conseil Général qui, en tant que garant des solidarités territoriales, reste l’institution la plus efficacement impliquée dans notre vie quotidienne, de par son rôle prépondérant dans la protection de l’enfance et de la famille, son soutien aux personnes âgées, handicapées, ou engagées dans un parcours d’insertion, et son action déterminante pour favoriser la réussite des collégiens, valoriser notre environnement, développer l’offre culturelle et sportive ou aménager le territoire, pour le confort et la sécurité de ses habitants.

Dans tous ces domaines, le Conseil Général se place comme un acteur de proximité.

Cette exigence de proximité, c’est celle qui m’anime dans mon action quotidienne auprès des jeunes, de leurs aînés, des personnes fragilisées, et des animateurs de la vie économique et associative, dont témoigne l’affluence durant mes permanences.

Cet engagement, compte tenu de notre situation difficile, sera de nouveau le mien en 2015, une année de grands rendez-vous qui s’annoncent décisifs pour notre futur commun.

Le Conseil Général du Pas de Calais CG62

Le Conseil général est présent au quotidien aux côtés des habitants du Pas-de-Calais. Collégiens, futurs parents, personnes en recherche d’emploi, randonneurs, usagers de la route, personnes âgées, sportifs, etc. : nous profitons tous à un moment donné de la journée, tout au long de notre vie, des actions décidées par l’Assemblée Départementale.

Si les domaines de compétence du Conseil général sont précisément définis par la loi, le Département va bien souvent au-delà afin de rendre un meilleur service aux habitants et préparer l’avenir du Pas-de-Calais.

L’assemblée – L’organisation

Le Conseil général se réunit en assemblée plénière au moins quatre fois par an.

Entre chaque session, le Président exécute les décisions votées par l’Assemblée.

Il est aidé dans l’exercice de son mandat par une Commission Permanente et 14 Vice-présidents.

 

Vos Conseillers généraux

Pour répondre au mieux aux besoins de la population, vous, citoyens majeurs, avez élu un conseiller général qui représente votre canton pour six ans.

Il est votre interlocuteur privilégié mais aussi celui des entreprises, des associations, de l’ensemble des acteurs et partenaires sociaux.

Ces 77 conseillers généraux composent l’Assemblée Départementale et élisent un Président. Michel DAGBERT remplit cette fonction depuis juin 2014.

 

 

Le Président du Conseil général du Pas-de-Calais est Michel DAGBERT.

 Élu à la majorité absolue du Conseil général le 23 juin 2014.

Le Président est élu par l’Assemblée départementale à la suite de chaque renouvellement partiel soit tous les trois ans.

Il convoque le Conseil Général, fixe l’ordre du jour et préside les séances.

Il organise les débats et les votes.

Il est l’ordonnateur des dépenses et prescrit l’exécution des recettes du Département, de l’activité et du financement des différents services ainsi que des organismes qui en dépendent.

Il est le chef des services départementaux, qui mettent en œuvre les politiques définies par le Conseil Général, et préside la Commission Permanente.

 

La Commission Permanente

Elle assure la permanence de l’assemblée entre chaque réunion et session.

Elle a en charge d’appliquer les orientations générales définies par l’Assemblée Plénière et assure la continuité du Conseil Général entre ses réunions.

Elle se prononce sur les demandes de subventions et les projets instruits par les différentes commissions spécialisées.

Pour se faire, elle se réunit une fois par mois à huit clos.

 

Les Commissions

Instances d’études et de propositions, les commissions ont chacune un domaine de compétence particulier.

Elles se prononcent sur les dossiers avant leur examen par le Conseil Général.

Des sous-commissions sont également constituées.

Pour l’instruction des dossiers se rapportant à leur domaine de compétence et la préparation des décisions de l’assemblée plénière, plusieurs commissions sont constituées après chaque renouvellement, sur proposition des groupes politiques.

 

Première Commission

  • Commission chargée des Politiques des Développements économiques,
  • du Tourisme,
  • de la Recherche,
  • de l’Insertion par l’emploi
  • de l’Habitat

 

Deuxième Commission

  • Commission chargée des Politiques sociales et familiales,
  • de la Santé
  • de l’Insertion sociale

 

Troisième Commission

  • Commission chargée des Politiques des Réussites citoyennes

 

Quatrième Commission

  • Commission chargée des Politiques des Infrastructures
  • de la Mobilité

 

Cinquième Commission

  • Commission chargée des Politiques du Développement rural
  • de l’Agriculture

 

Sixième Commission

  • Commission chargée des Politiques de l’Environnement
  • du Développement durable

 

Septième Commission

  • Commission chargée de la Vie institutionnelle

 

Huitième Commission

  • Commission chargée de la Gestion
  • de la Prospective financière

COUPS DE POUCE

Parce qu’ils représentent l’avenir du Pas-de-Calais, le Département investit chaque année 900 € par jeune dans le cadre d’un « Pacte pour la Jeunesse », qui prévoit des accompagnements spécifiques dans les domaines de l’emploi, de la mobilité, du logement, de la citoyenneté et de la santé.

Parmi ces « coups de pouce », un programme inédit d’aide à la formation au BAFA (Brevet d’aptitude aux fonctions d’animateurs) en internat et au BAFD (directeur) a été créé pour les 17-30 ans, qui peuvent ainsi bénéficier d’une bourse de 200 €, sans conditions de ressources.

Une aide au financement du permis de conduire, une aide à l’accès au logement, et une « Bourse Initiatives Jeunes » (de 1 000 € à 5 000 €) leur sont également proposées.140201jeunesse

Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Je ne vous l’apprends pas, notre époque n’est plus seulement celle des changements mais celle des défis.

Héritées de décennies d’égarement des politiques gouvernementales, les situations de détresse, de précarité ou de dépendance sont autant de réalités désormais ancrées dans notre quotidien, et auxquelles il nous faut trouver des réponses.

Elles sont autant de sujets d’inquiétudes évoquées lors de nos rencontres sur le terrain ou à l’occasion des permanences durant lesquelles vous êtes nombreux à m’accorder votre confiance en m’exposant vos problèmes.

Elles sont autant de sujets qui suscitent la mobilisation du Conseil Général du Pas-de-Calais, devenu le principal acteur des solidarités locales au travers de son action concrète en faveur des familles, de son soutien primordial aux personnes âgées ou handicapées, et de son combat pour aider la jeunesse et accompagner les bénéficiaires du RSA vers un retour à un emploi stable et durable.

Pour répondre à ces enjeux, l’institution départementale a initié sa transformation pour s’adapter aux contraintes de notre temps, en révisant la carte des cantons, qui n’avait pas connu de refonte générale depuis 1789, et qui ne comptera plus en 2015 que 39 des 77 délimitations actuelles.

Cette mutation est autant un impératif pour chercher un équilibre entre les territoires qu’un réel obstacle à la proximité entre les habitants et leurs élus départementaux, qui devront redoubler de compétences et de savoir-faire pour relever le défi de l’efficacité au sein de cantons doublement peuplés.

Pour ma part, je veux voir une opportunité dans cette difficulté.

Je veux y voir la chance de montrer notre capacité à évoluer pour donner un nouveau sens aux termes d’ « écoute », de « mobilisation », de « courage » politique, seuls capables de garantir un « progrès » social et un « développement » durable.

Je veux y voir l’occasion d’associer la rigueur de gestion à la justice sociale.

Je veux y voir la possibilité de constituer un nouveau territoire qui donne sa chance à chacun.

Dans cette optique, je veux aujourd’hui réaffirmer ma disponibilité pour répondre, à la mesure de mes moyens, à vos préoccupations légitimes.

LETTRE ÉCOUTE

Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Je  ne  vous  l’apprends  pas,  notre  époque  n’est  plus  seulement  celle  des changements mais celle des défis.

Héritées de décennies d’égarement des politiques gouvernementales, les situations de détresse, de précarité ou de dépendance sont autant de réalités désormais ancrées dans notre quotidien, et auxquelles il nous faut trouver des réponses.

Elles sont autant de sujets d’inquiétudes évoquées lors de nos rencontres sur le terrain ou à l’occasion des permanences durant lesquelles vous êtes nombreux à m’accorder votre confiance en m’exposant vos problèmes.

Elles sont autant de sujets qui suscitent la mobilisation du Conseil Général du Pas-de-Calais, devenu le principal acteur des solidarités locales au travers de son action concrète en faveur des familles, de son soutien primordial aux personnes âgées ou handicapées, et de son combat pour aider la jeunesse et accompagner les bénéficiaires du RSA vers un retour à un emploi stable et durable.

Pour répondre à ces enjeux, l’institution départementale a initié sa transformation pour s’adapter aux contraintes de notre temps, en révisant la carte des cantons, qui n’avait pas connu de refonte générale depuis 1789, et qui ne comptera plus en 2015 que 39 des 77 délimitations actuelles.

Cette mutation est autant un impératif pour chercher un équilibre entre les territoires qu’un réel obstacle à la proximité entre les habitants et leurs élus départementaux, qui devront redoubler de compétences et de savoir-faire pour relever le défi de l’efficacité au sein de cantons doublement peuplés.

Pour ma part, je veux voir une opportunité dans cette difficulté.

Je veux y voir la chance de montrer notre capacité à évoluer pour donner un nouveau sens aux termes d’ « écoute », de « mobilisation », de « courage » politique, seuls capables de garantir un « progrès » social et un « développement » durable.

Je veux y voir l’occasion d’associer la rigueur de gestion à la justice sociale.

Je veux y voir la possibilité de constituer un nouveau territoire qui donne sa chance à chacun.

Dans cette optique, je veux aujourd’hui réaffirmer ma disponibilité pour répondre, à la mesure de mes moyens, à vos préoccupations légitimes.

ville-bethune

 Béthune est l’une des six sous-préfectures du Pas-de-Calais.

 De l’avis de tous, c’est une ville vraiment agréable qui a su garder le charme de l’héritage des siècles passés (patrimoine historique considérable en centre-ville).

C’est également une ville dynamique et moderne.

La situation géographique de Béthune est privilégiée (A26, 30 min de Lille et d’Arras en voiture, plusieurs liaisons quotidiennes TGV vers Paris et de nombreux TER vers Lille)

Quelques grandes manifestations initiées par la ville attirent des milliers de visiteurs : Béthune Rétro, Z’Arts Up, les Fêtes de la Pentecôte, le Jumping international…

Des étudiants de la France entière et même de l’étranger viennent également vivre à  Béthune, son université et son IUT sont, en effet, très prisés.

Les Béthunoises et Béthunois sont également actifs dans la vie locale puisque le tissu associatif est très développé, que ce soient des associations culturelles, sociales, sportives, artisanales ou de services à la personne…

Depuis mars 2008, Stéphane Saint-André est le maire de la ville et il entend bien, avec toute son équipe municipale, mener à bien plusieurs projets comme la refonte complète du complexe sportif Léo-Lagrange, le projet du Pôle Gare (bowling, cinéma, patinoire..), le projet ANRU (rénovation urbaine) pour le Mont-Liébaut, le réaménagement du port de plaisance, la création du quartier HQE (haute qualité environnementale ) sur l’ancien site Testut, la création de conseils de quartiers pour permettre à tous les Béthunoises et Béthunois de pouvoir s’exprimer…

Enfin, Béthune tient évidemment à assumer son rôle moteur au sein de la Communauté d’agglomération Artois Comm..

 

En tant que ville-centre, elle se doit de faire preuve de force de proposition en termes de politiques intercommunales.

 

Carte d’identité

Habitants : Béthunois

Population : 25 430 (2011)

Superficie : 12,97 km2

Altitude : Min. 18 m – Max. 42 m

Coordonnées 50° 31′ 49″ Nord 2° 38′ 27″ Est

 

Sous-préfecture du Pas-de-Calais ; Ville Internet (2007) @@@@

 

Villes jumelées :

Schwerte (Allemagne), Hastings (Grande-Bretagne), Sully-sur-Loire (France – 45).

Marchés – Lundi : Grand’Place ; vendredi : centre-ville ; dimanche et mercredi : Mont-Liébaut.

 

La superficie de Béthune est de 13 km2. Son territoire s’étend sur 943 hectares.

La ville compte :

100 hectares d’espaces verts,

1 jardin public, 6 parcs, 17 aires de jeux, un port de plaisance et 1750 mètres de voies d’eau.

Coordonnées :

 

Mairie

Place du 4-Septembre

62400 BETHUNE

Tél.: 03.21.63.00.00

Fax.: 03.21.63.00.01

Site internet : www.ville-bethune.fr

 

Mairie annexe (Mont-Liébaut) : avenue de Rome – 62400 Béthune

Tél. : 03.21.68.64.48

 

Maire : M. Olivier Gacquerre

Président du SIVOM du béthunois.

 

 

Carte postale :

Béthune est culturelle

Quatre théâtres : un théâtre municipal, le Théâtre de Poche, le Palace, la Comédie de Béthune ;

un musée d’Ethnologie régionale (proposant des ateliers pédagogiques)

2 médiathèques (Elie-Wiesel pour le centre-ville et Jean-Buridan pour le Mont-Liébaut)

une école municipale de musique

Une école municipale de musiques actuelles (avec des studios d’enregistrement) : le Satellite

un conservatoire municipal de danse

une école municipale des sports

une école municipale de dessin

une salle de lecture numérique (consultation des registres paroissiaux et d’état civil depuis 1737, à Hôtel de Beaulaincourt)

Direction des Affaires culturelles de la ville de Béthune

Hôtel Beaulaincourt, rue du Tribunal : 03-21-63-00-00

Béthune est sportive

Au total, il existe plus de 70 associations sportives béthunoises réparties en une quarantaine de disciplines différentes. Pour les accueillir au mieux, la ville dispose d’une vingtaine d’installations sportives.

Les enfants scolarisés à Béthune ont la chance de pouvoir profiter de l’école municipale des sports (5 à 12 ans).

 

Avec 12 éducateurs diplômés du service des Sports de la ville, plus de 500 enfants sont accueillis chaque semaine pour se familiariser avec la pratique du sport et ses valeurs : l’éthique sportive et la conduite citoyenne.

Les onze premières entreprises de Béthune

Bridgestone Firestone (pneumatiques) 1500 emplois

Mairie de Béthune : 862 emplois

Auchan (centre commercial) : 426 emplois

Beaumarais (pommes de terre) : 365 emplois

Tolméga (fabrication articles métalliques) : 333 emplois

Cheminées Philippe (travail de la pierre) : 210 emplois

Les Autobus Artésiens (transports collectifs) : 205 emplois

Logista : (réparation articles personnels et domestiques) : 125 emplois

Frantschach : (fabrication d’emballage industriel) 103 emplois (…)

Enseignement

15 écoles publiques maternelles et primaires

4 écoles privées maternelles et 4 écoles privées primaires

2 instituts éducatifs pour enfants handicapés (I.E.M et I.M.E)

6 collèges (2 publics et 3 privés)

3 lycées

1 université (pôle Béthunois de l’Université d’Artois)

 

 

Les Emplois d’Avenir

Le 22 octobre, le Président de la République François Hollande a reçu Dominique Dupilet, Président du Conseil Général du Pas-de-Calais, acteur incontournable du développement d’un territoire pleinement investi dans la mise en œuvre de l’action gouvernementale visant à rétablir la croissance économique et créer les conditions favorables à l’amélioration de l’emploi.

Cette rencontre a notamment été l’occasion de revenir sur la mise en œuvre des nouveaux Emplois d’Avenir.

Qu’est-ce que c’est ?
Les emplois d’avenir vous permettent de vivre une vraie première expérience professionnelle enrichissante et reconnue.

Il s’agit :
• D’un CDI ou d’un CDD de 1 à 3 ans à temps plein (sauf exception)
• D’une formation pour apprendre un métier et préparer votre avenir
• D’un suivi personnalisé professionnel avant, pendant et après

Au total, ce sont 100 000 emplois de ce type qui seront créés en 2013, puis 50 000 en 2014.

Les bénéficiaires pourront compter sur le soutien d’un référent du Conseil Général, de la mission locale ou de Cap emploi qui les accompagnera dans la construction d’un projet professionnel en les aidant à résoudre les éventuels problèmes de logement, de santé ou de mobilité qui pourraient nuire à l’accès à un emploi stable et durable.

Dans cette optique, les compétences acquises durant le déroulement de l’emploi d’avenir seront reconnues par une attestation d’expérience professionnelle.

Qui est concerné ?

Pour pouvoir accéder à un emploi d’avenir, il faut être âgé de 16 à 25 ans au moment de la signature du contrat (jusqu’à 30 ans pour les travailleurs handicapés).

Le dispositif est destiné aux jeunes non diplômés (ou titulaires d’un CAP/BEP) ayant été en situation de recherche d’emploi durant 6 des 12 derniers mois.

NB : À titre exceptionnel, les habitants des zones urbaines sensible (ZUS), zones de revitalisation rurale (ZRR) ou d’outre-mer peuvent accéder à un emploi d’avenir tout en ayant un niveau Bac+3 s’ils ont été en situation de recherche d’emploi durant 12 des 18 derniers mois.

Qui recrute ?

Les emplois d’avenir sont destinés prioritairement aux entreprises dont le secteur est créateur d’emploi.

Mais les employeurs peuvent également être des associations, des institutions (telles que les mairies, départements, régions ou communautés d’agglomération), des établissements publics, des hôpitaux, des maisons de retraite mais aussi des organismes d’insertion.

Ces structures reçoivent une aide de l’État (allant jusqu’à 75% du salaire brut à hauteur du SMIC) en échange de leur engagement à accompagner et former les bénéficiaires d’emplois d’avenir.

Qui contacter ?

Les jeunes souhaitant postuler à un emploi d’avenir peuvent être mis en contact avec des employeurs potentiels par le biais de l’agence Pôle Emploi ou de la mission locale la plus proche (ou de Cap emploi pour les travailleurs handicapés).

Une fois leur candidature retenue, la mission locale (ou le Cap emploi) les accompagnera jusqu’à l’issue du contrat de travail, durant lequel elle sera chargée de suivre et contrôler les engagements de l’employeur en matière d’accueil et de formation.

Pour plus d’informations, visitez le site www.lesemploisdavenir.gouv.fr

LAPUGNOY

Lapugnoy en quelques mots :

Notre village se trouve dans le béthunois, au centre de la vallée formée par le Bois des Dames et le Bois de Roquelaure.

Malgré un nombre d’habitants en hausse constante depuis plusieurs années, Lapugnoy a su conserver son cadre de vie séduisant, tout en profitant des opportunités qui lui étaient offertes, pour se doter de structures que peuvent aujourd’hui lui envier nombre de villes de plus de 3 500 habitants.

Notre commune dispose d’atouts précieux, que vous pourrez découvrir plus en détail au travers des pages de son site internet : www.ville-lapugnoy.fr

 

Projets phares : La liste des équipements punéens devrait s’enrichir, notamment en ce qui concerne les installations culturelles et sportives, puisque, après avoir lancé l’extension du FPA, la municipalité envisage la construction d’une nouvelle salle des fêtes, bibliothèque, médiathèque ainsi que l’aménagement du stade municipal et du dojo, parallèlement aux projets d’extension de la zone d’activité, et d’implantation de nouvelles résidences, dans le cadre de l’élaboration du nouveau PLU de la ville.

 

Implication au sein d’Artois Comm – Communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois Lys Romane. : Notre intercommunalité permet aux collectivités de moindre importance de marquer leur conception du développement de leur environnement proche, et ce, à l’échelle d’un territoire conséquent.

Il s’agit là d’un enjeu majeur pour nous. C’est pourquoi nous intervenons au sein d’Artois Comm. afin de préserver notre qualité de vie, tout en favorisant l’essor des communes locales, dans l’intérêt des populations.

 

Evénements

Marché : chaque samedi de 8 h à 12 h, place de la mairie

 

Carte d’identité

Code INSEE : 62489
Code postal : 62122
Superficie : 861 hectares, dont 366 d’espaces boisés

Altitude min. 24 mètres

Altitude max. 93 mètres

Latitude 50.516389 – Longitude 2.540278
Population : 3 467 habitants (données INSEE 2013, officialisées au 01/01/16)
Gentilé : Punéens, Punéennes
Région : Nord-Pas-de-Calais
Département : Pas-de-Calais
Circonscription : Neuvième
Arrondissement : Béthune
Canton : Béthune-Sud
Paroisse : Sainte Trinité Sous Roquelaure

 

 

Coordonnées :

Mairie

Rue Jean-Jaurès

62122  LAPUGNOY

Tél. : 03.21.01.73.10

Fax. : 03.21.01.73.13

Courriel de la mairie : mairie-lapugnoy@wanadoo.fr

Site : www.ville-lapugnoy.fr

 

Maire : M. Alain Delannoy

1er Vice-Président du SIVOM DE LA COMMUNAUTÉ DU BÉTHUNOIS.

 

Attraits touristiques : La présence d’espaces verts (parc de La Clarence, etc), de sites naturels remarquables (bois des Dames, bois de Roquelaure) et du terril n°5, récemment aménagé, qui font la richesse de la flore et de la faune locale, et la joie des promeneurs de toute la région.

Tissu économique ; Lapugnoy compte plus de 40 commerces et sociétés (liste disponible sur le site internet : www.ville-lapugnoy.fr), et dispose d’une zone d’activité économique regroupant différentes entreprises spécialisées, telles que :

 

– Les Flaconnage de l’Artois (confection d’emballages plastiques)

– La GTI (électricité industrielle)

– L’entreprise « Pringarbe » (matériaux de construction)

– TFI (étanchéité & bardage)

 

 

Tissu associatif : Plus de 40 associations ont été recensées à Lapugnoy. (liste disponible sur le site internet : www.ville-lapugnoy.fr)

 

 

Equipements :

Petite enfance : Espace multi-accueils de la petite enfance

Loisirs : Ecole de Musique, Bibliothèque, Parc de la Clarence,

Associatifs : Salle Joseph Quidet, Salle Jean Jaurès, Club House

Sportifs : Stade Léo Lagrange, Terrains de tennis, Terrains de football

Secours : Centre de Première Intervention

Autres : Résidence du Parc (Foyer des Personnes Agées)

 

 

 

Les écoles de Lapugnoy

Cinq Pétales –  Maternelles

 

Les Marronniers –  CP – CE1 – CE2

 

Jean Moulin –  CE2 – CM1 – CM2

 

Notre-Dame (école privée) –  Maternelles – CP – CE1 – CE2 – CM1 – CM2

 

 

 

Données INSEE :

 

Au dernier recensement du mois de mars 1999, la commune de Lapugnoy comptait 3 310 habitants, répartis comme suit :

 

– Hommes :1 617

– Femmes :1 693

– Moins de 20 ans :25.8%

– 20-59 ans : 59%

– Population active : 1 356 (dont 216 demandeurs d’emploi)

: Artisan : 01.92%

: Cadre et Prof. Int. Sup. : 02.96%

: Profession Intermédiaire : 11.72%

: Employés : 14.54%

: Ouvriers : 16.61%

: Retraités : 20.06%

: Autres : 32.19%

 

 

 Parc immobilier :

 

– Ancienneté : 63% des logements punéens ont été construits après 1945

(54.8% dans l’arrondissement)

– Logements : constitués à 90.4% de maisons individuelles

– Propriétaires : 69.6% des ménages

 

 

Historique :

 

Des trouvailles archéologiques faites dans le village, sur les hauteurs Nord, nous apprennent que Lapugnoy a été habité dès l’âge de pierre.

 

Nous ne disposons que de peu d’informations concernant ces antiques occupants de notre village, mais nous savons que beaucoup plus tard, à l’époque de la civilisation Celtique, le Nord de la Gaule était occupé par 4 tribus :

 

– Les Nerviens (vallée de l’Escaut et de la Sambre) ;

– Les Ménapiens (de la région de Cassel) ;

– Les Atrébates (région d’Arras) ;

– Les Morins (région boulonnaise et environs de Thérouane, leur capitale).

 

A cette époque, Lapugnoy s’appelait « Ecques », et la Clarence, non endiguée, alimentait les marais depuis le Fond de Marles jusqu’au Bas Pays, formant ainsi une frontière naturelle entre la Morinie au nord, et le pays des Atrébates au sud.

 

Au Nord s’étendait la forêt d’Allone (d’où le nom du village d’Allouagne que les anciens appelaient encore au début du siècle « Alloyne », en patois).

 

Village de potiers, « Ecques » se situait autour du cimetière actuel, sur le flanc du coteau. Il s’étendait sur la rive gauche de la Clarence, côté Morinie, et nous pouvons donc considérer que les occupants de notre antique village furent des Morins.

 

Ceux-ci vont lutter pendant plus de 5 ans contre les légions romaines, de 57 à 52 avant Jésus-Christ, et vont longtemps narguer l’occupant qui ne se hasardera pas souvent à combattre dans les marais de ce qui était alors la Gaule chevelue (surnom qu’expliquent les nombreuses forêts pratiquement impénétrables).

 

Les marécages et forêts ne favorisant guère les manœuvres des troupes d’occupation, les légions romaines délaisseront en effet cette partie du territoire durant la conquête de la Gaule et c’est pourquoi aujourd’hui, au sud de la Clarence, aucun nom de village ne se termine en « ghem » ou en « hem » (qui signifient « lieu » en langue saxonne).

 

A propos des Romains, une légende tenace attribue à César la paternité du nom de la Clarence : en effet, en voyant ses eaux limpides, le général se serait écrié « Fluviolus Clarens » (la rivière aux eaux claires).

 

Les Romains nous ont également légué quelque chose de plus tangible : notre patois, qui dérive du latin et du vieux français.

En voici un exemple : pour les Romains, GALLINA désignait une poule, en vieux français on disait GELINE et ainsi en patois, GLAINE.

 

La civilisation gallo-romaine va durer 5 siècles sans troubles, mais en 451, les terribles Huns, sous la conduite d’Attila vont envahir l’Europe, puis la Gaule.

A leur suite viendront d’autres peuplades et en particulier les Francs qui vont se fixer dans notre région.

 

A ce sujet, on peut noter qu’un des rois Francs, le célèbre Clovis, païen converti au Christianisme, avait comme catéchiste Saint Vaast, apôtre qui va évangéliser l’Artois au 6e siècle. C’est en souvenir de celui-ci que notre église porte son nom, tout comme 38 autres paroisses artésiennes.

 

Par la suite, la Gaule va encore subir d’autres invasions, celles des Normands en particulier (notre village n’a pas connu ces pillards, mais il en sera question plus loin, à propos de la bataille que livrera l’un de leurs descendants).

 

C’est sous l’impulsion des ces invasions successives et par la faiblesse du pouvoir royal en place que va se développer une période nouvelle, celle des seigneuries : le roi de France ne pouvant valablement protéger son pays contre d’éventuels agresseurs, beaucoup de propriétaires, dont les comtes de Flandres, vont édifier ou fortifier leurs châteaux qui, en cas d’attaque, serviront de refuge à la population voisine.

 

Plusieurs châteaux se situaient à Lapugnoy :

 

– Celui du Mont Eventé, propriété de la famille Boyaval, dont il ne reste que quelques vestiges dans l’enceinte de la ferme située à l’extrémité ouest du village ;

– Celui du Mont Sorel, dont il n’y a plus de traces ;

– Celui de la Vasserie (propriétaire de la famille de Genevières du Vielfort de Divion) ;

– Celui de Metz.

 

A cette époque, la vie était essentiellement tournée vers l’agriculture. Les punéens étaient laboureurs, éleveurs, forgerons ou simplement manouvriers (c’est à dire ouvriers manuels à tout faire) et beaucoup étaient logés dans des cabanes bâties autour de l’exploitation sur laquelle ils travaillaient.

Il est évident que les habitants étaient alors beaucoup moins nombreux, et il n’y avait pas encore de cité à proprement dit.

Pourtant le village d' »Ecques » se développera et sera beaucoup plus important par la suite, nous en voulons pour preuve les fouilles effectuées à proximité de son emplacement originel, et qui ont mis à jour, entre autres, les restes de deux fours datant des 14e et 15e siècles.

 

On peut également noter que sur les cartes, Lapugnoy se trouve dans la vallée, en dessous d' »Ecques ». La raison en est fort simple : le site primitif, devenu trop étroit pour la population grandissante, a été délaissé au profit d’un endroit plus vaste et mieux placé le long de la vallée. Il a fusionné avec un lieu-dit : « Pugnoie », placé plus bas dans la vallée (sur la route reliant Béthune à Saint Pol) puis s’est développé d’est en ouest, en direction de Marles, ne conservant de ses origines que le cimetière et l’ancien presbytère.

 

Ouvrons une parenthèse pour dire que l’origine du mot Lapugnoy remontrait, selon M DHONT (archiviste belge), à une bataille qui s’est déroulée au début du 11e siècle et qui opposa Bauduin V, Comte de Flandres, à son fils aîné, impatient de prendre la succession de son père.

A cette bataille aurait pris part Robert 1er, Comte Normand surnommé Robert le Diable.

Le choc fut effroyable et les troupes du fils furent pourchassées jusqu’à Chocques puis brûlées vives par le descendant des Vikings.

 

On parla alors d’Ecque-la-bataille, en latin « Ecque-en-puna », puis de « La Pugnoy » en 1791.

 

 

Personnalités liées à la commune

• Jacques Legros (Directeur de l’information de TF1) 

      fils de Mme Aimée Legros (adjointe au maire de l’époque M. Quidet).

 

• Maxime PIETROZYCKI (Officier de l’Armée de Terre)

      fils de Mme Michèle PIETROZYCKI (institutrice à l’école maternelle des cinq pétales) et M. Raymond PIETROZYCKI

 

 

Le schéma départemental du handicap

Le handicap reste une cause d’exclusion au sens large du terme, que ce soit en matière d’éducation, d’accès aux infrastructures ou aux loisirs, d’insertion professionnelle mais aussi d’exercice de la citoyenneté.
C’est donc logiquement que le Conseil Général s’investit dans ce domaine où pèsent encore des inégalités territoriales, sociales et économiques.

C’est dans ce cadre que le Conseil Général a voté le 30 mai 2011 son schéma départemental 2011-2015 en faveur des personnes en situation de handicap (enfants et adultes). Ce schéma propose cinq grandes missions :
accompagner la personne handicapée et sa famille, accéder à la citoyenneté, favoriser la scolarisation des enfants, faciliter l’insertion professionnelle, adapter les réponses d’accompagnement à l’évolution des besoins dans le cadre d’une approche territorialisée.
Piloté par le Conseil Général, il engage l’État et l’A.R.S. (Agence Régionale de Santé).

Dans ce contexte, Alain Delannoy, Président de l’E.P.D.A.E.A.H. (Établissement Public Départemental chargé de l’Accueil de l’Enfance et de l’Adolescence Handicapées) a inauguré le 18 novembre 2011 le premier foyer de vie médicalisé destiné aux personnes handicapées vieillissantes à Sains-en-Gohelle.

La MDPH c’est quoi ?

La Maison Départementale des Personnes Handicapées est un lieu d’accueil et d’orientation pour toutes les personnes confrontées à une situation de handicap.
Elle est placée sous la responsabilité du Conseil Général et Alain DELANNOY, votre conseiller, est membre de la commission exécutive. À ce titre, il participe à l’étude des dossiers qui lui sont présentés.

Quelles sont les missions de la M.D.P.H. ?
● vous aider à définir votre projet de vie, vous informer sur vos droits et vous orienter vers les professionnels ou les dispositifs compétents,
● évaluer vos besoins dans leur globalité (en assurant la continuité lorsque l’enfant arrive à l’âge adulte),
● vous proposer un plan personnalisé de compensation du handicap,
● vous attribuer les droits et prestations auxquels vous pouvez prétendre,
vous orienter vers les établissements et services médico-sociaux adaptés à votre situation.

Pour obtenir l’aide de la M.D.P.H.
● Contactez le siège d’ARRAS
Parc d’Activités des Bonnettes
9, rue Willy Brandt, BP 90266, 62005 ARRAS Cedex
Téléphone : 03.21.21.84.00
Site : www.mdph.pasdecalais.fr
● Contactez la Maison du Département Solidarité
Rue du Banquet Réformiste, 62400 BETHUNE
Téléphone : 03.21.01.62.62
Contactez le C.C.A.S. de votre commune

Les services de la M.D.P.H.
LES PRESTATIONS D’AIDE À LA VIE QUOTIDIENNE

L’Allocation aux Adultes Handicapés (A.A.H.) garantit un minimum de ressources aux personnes handicapées pour leur permettre de faire face aux dépenses de la vie courante. Les personnes reconnues dans l’incapacité de travailler bénéficient d’une allocation majorée.

Le Complément de Ressources est une allocation forfaitaire qui s’ajoute à l’A.A.H., dont l’objectif est de compenser l’absence durable de revenus d’activité des personnes handicapées reconnues dans l’incapacité de travailler.

L’Allocation d’Éducation de l’Enfant Handicapé (A.E.E.H.) est destinée à compenser les frais supplémentaires liés à l’éducation et aux soins apportés à un enfant handicapé.

La Prestation de Compensation du Handicap (P.C.H.) contribue au financement des moyens de compensation des conséquences du handicap.
La P.C.H. se décline en 5 volets : les aides humaines, les aides techniques, les aménagements (du logement, du véhicule et les frais de transport), les aides spécifiques ou exceptionnelles et les aides animalières.

Les cartes d’invalidité, de stationnement et de priorité

L’Affiliation à l’Assurance Vieillesse garantit, sous certaines conditions, une continuité dans les droits à la retraite d’une personne qui aurait cessé ou réduit son activité professionnelle, pour s’occuper d’un enfant ou d’un adulte handicapé au foyer familial.

Les services de la M.D.P.H.
EMPLOI ET FORMATION PROFESSIONNELLE

La Reconnaissance de la Qualité de Travailleur Handicapé (R.Q.T.H.) favorise l’accès à l’ensemble des mesures en matière d’emploi et de formation professionnelle des personnes handicapées.

L’orientation professionnelle : les personnes handicapées peuvent être orientées vers le milieu ordinaire de travail ou vers un milieu protégé (E.S.A.T.). Ils peuvent bénéficier des mesures et accompagnements qui les aideront dans leur recherche d’emploi.

La formation professionnelle : les personnes handicapées ont accès à l’ensemble des actions de formation de droit commun (s’adressant aux salariés et aux demandeurs d’emploi), ainsi qu’aux formations spécifiques dans les centres de rééducation professionnelle.

Les services de la M.D.P.H.
SCOLARISATION EN MILIEU ORDINAIRE OU EN ÉTABLISSEMENT ET SERVICE SPÉCIALISÉS

Le parcours scolaire des élèves handicapés fait l’objet d’un projet personnalisé de scolarisation qui définit le mode de prise en charge ainsi que les aides associées.

%d blogueurs aiment cette page :