LETTRE ÉCOUTE

Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Chers Amis du Canton de Béthune,

L’Année 2014 s’est achevée. Je sais qu’elle a été pénible pour beaucoup d’entre vous, qui êtes nombreux à me faire part de ce ressenti lors de nos rencontres, au détour d’une permanence ou d’une manifestation locale.

Nous faisons face à une crise économique, sociale et morale dont les effets destructeurs perdurent, à la mesure du sentiment d’injustice qui frappe le nombre grandissant de ceux pour qui trouver un emploi, une formation qualifiante, une aide, une écoute, est devenu un véritable combat.

Pourtant, la croissance semble timidement reprendre.

L’espoir doit marquer ce début d’année 2015, pour laquelle je vous adresse mes vœux de bonheur et de santé, avec une pensée toute particulière pour celles et ceux qui sont dans la peine et le désarroi.

Je suis conscient que certaines grandes réformes ont été difficilement accueillies. Mais je suis également persuadé que la défiance mine notre avenir et qu’il est absolument nécessaire de préparer notre Pays, nos nouvelles Régions, nos futurs Cantons, aux défis de notre temps.

Nous devons saisir l’opportunité que nous offrent les élections des 22 et 29 mars 2015, qui prévoient l’instauration de la parité dans les rangs des Conseillers Départementaux, par la désignation d’un binôme mixte de représentants pour insuffler une nouvelle dynamique à des cantons redessinés.

Nous devons nous mobiliser pour renforcer le Conseil Général qui, en tant que garant des solidarités territoriales, reste l’institution la plus efficacement impliquée dans notre vie quotidienne, de par son rôle prépondérant dans la protection de l’enfance et de la famille, son soutien aux personnes âgées, handicapées, ou engagées dans un parcours d’insertion, et son action déterminante pour favoriser la réussite des collégiens, valoriser notre environnement, développer l’offre culturelle et sportive ou aménager le territoire, pour le confort et la sécurité de ses habitants.

Dans tous ces domaines, le Conseil Général se place comme un acteur de proximité.

Cette exigence de proximité, c’est celle qui m’anime dans mon action quotidienne auprès des jeunes, de leurs aînés, des personnes fragilisées, et des animateurs de la vie économique et associative, dont témoigne l’affluence durant mes permanences.

Cet engagement, compte tenu de notre situation difficile, sera de nouveau le mien en 2015, une année de grands rendez-vous qui s’annoncent décisifs pour notre futur commun.

LETTRE ÉCOUTE

« Le plus grand obstacle à la vie, c’est l’attente »

Attribuée à un personnage tout à la fois Philosophe et Homme d’État, cette citation illustre bien les travers d’une société où face à l’urgence sociale, chacun se trouve confronté à des difficultés qui se multiplient dans les domaines économiques, politiques ou administratifs.

Les portes se ferment les unes après les autres, dans un parfait mépris des dommages occasionnés aux personnes, dans la logique d’un monde de prédateurs, où l’individualisme est érigé en valeur.

Cette logique n’est pas la mienne mais elle a marqué les derniers grands évènements de ma vie politique, placée entre ma fidélité aux choix de mes camarades militants et l’hypocrisie caractérisée d’une hiérarchie aveugle.

De ces épisodes, je retiens les propos de Jean De La Bruyère :
« C’est une grande misère que de n’avoir pas assez d’esprit pour bien parler, ni assez de jugement pour se taire »

Aujourd’hui plus que jamais, je suis déterminé, obstiné, à poursuivre mon action pour aider les autres, pour vous aider, comme je l’ai toujours fait.

Je veux être fidèle à ce qui reste pour moi la vraie valeur d’un élu de territoire : sa capacité d’écoute et sa faculté d’AGIR dans le respect de la personne.

Je regrette que les instances restent cloisonnées dans leurs réflexions, leurs jugements et leurs méthodes car la vie s’apprécie sur le terrain, là où l’on mesure pleinement les difficultés et l’ampleur des attentes face à la misère sociale.

Je déplore les effets pervers d’un système qui impose parfois de se taire, par déontologie, par la nécessité du moindre mal et par le jeu des chefs, des présidents, des responsables et des puissants.

Fort de mon expérience et de ce constat, je veux aujourd’hui vous dire qu’en 2013 comme en 2012, je ne serai pas parmi les puissants, mais face à eux, pour faire entendre votre voix.

LETTRE ÉCOUTE

« Le plus grand obstacle à la vie, c’est l’attente »

Attribuée à un personnage tout à la fois Philosophe et Homme d’État, cette citation illustre bien les travers d’une société où face à l’urgence sociale, chacun se trouve confronté à des difficultés qui se multiplient dans les domaines économiques, politiques ou administratifs.

Les portes se ferment les unes après les autres, dans un parfait mépris des dommages occasionnés aux personnes, dans la logique d’un monde de prédateurs, où l’individualisme est érigé en valeur.

Cette logique n’est pas la mienne mais elle a marqué les derniers grands évènements de ma vie politique, placée entre ma fidélité aux choix de mes camarades militants et l’hypocrisie caractérisée d’une hiérarchie aveugle.

De ces épisodes, je retiens les propos de Jean De La Bruyère :
« C’est une grande misère que de n’avoir pas assez d’esprit pour bien parler, ni assez de jugement pour se taire »

Aujourd’hui plus que jamais, je suis déterminé, obstiné, à poursuivre mon action pour aider les autres, pour vous aider, comme je l’ai toujours fait.

Je veux être fidèle à ce qui reste pour moi la vraie valeur d’un élu de territoire : sa capacité d’écoute et sa faculté d’AGIR dans le respect de la personne.

Je regrette que les instances restent cloisonnées dans leurs réflexions, leurs jugements et leurs méthodes car la vie s’apprécie sur le terrain, là où l’on mesure pleinement les difficultés et l’ampleur des attentes face à la misère sociale.

Je déplore les effets pervers d’un système qui impose parfois de se taire, par déontologie, par la nécessité du moindre mal et par le jeu des chefs, des présidents, des responsables et des puissants.

Fort de mon expérience et de ce constat, je veux aujourd’hui vous dire qu’en 2013 comme en 2012, je ne serai pas parmi les puissants, mais face à eux, pour faire entendre votre voix.

button ecoute 2010Lettre écoute Juillet 2010

 

 

Une actualité riche d’actions et de réformes gouvernementales, parfois nécessaires, parfois illusoires et souvent malvenues, du moins déplacées, au regard de ce que vivent au quotidien nombre de nos concitoyens.

 Des drames humains sont régulièrement évoqués lors de mes permanences et à l’occasion de rencontres sur le terrain, au travers des missions qui m’ont été confiées par l’instance départementale.

La détresse sociale, la dégradation du lien communautaire et familial, les situations de dépendance envers l’économie, la maladie, le vieillissement, sont autant de réalités qui doivent nous amener à nous poser de vraies questions, au delà d’une politique politicienne nationale que chacun peut analyser.

La question d’un choix de société se pose face à cette morosité ambiante, ce manque de clarté, cette absence de vision à long terme … cet avenir incertain.

Dans ce contexte, il est nécessaire de réfléchir à notre avenir commun, notre vie et celle de nos enfants.

Sous l’impulsion de Dominique DUPILET, le Département a voulu répondre à ces enjeux par le vote d’un budget de résistance réaffirmant l’engagement solidaire d’un Conseil Général qui veut rester aux côtés des familles et des plus démunis.

À l’heure d’une crise économique qui ne fait que débuter, cette initiative forte place le Conseil Général au rang de premier acteur de proximité, à l’opposé de la conduite de l’État, qui s’éloigne de la vie des Français.

Parce qu’il mène une vraie politique de solidarité et de développement, le Département nous soutient à chaque âge de la vie par des actions concertées, cohérentes et visibles dans des domaines aussi divers qu’essentiels.

Il agit au cœur des territoires par la mise en œuvre du RSA, le financement d’instances et d’établissements dédiés aux personnes âgées, l’assistance aux personnes handicapées, l’accueil des collégiens, l’encadrement des assistantes maternelles, l’accompagnement d’associations vouées aux jeunes, la valorisation des routes départementales, et de nombreux soutiens au monde économique, associatif, culturel et sportif.

Tout cela se fait au travers d’une politique qui veut conjuguer justice sociale, rigueur de gestion et anticipation.

Ces valeurs sont celles que je défends avec résolution pour protéger les populations en difficultés sur l’ensemble du canton de Béthune Sud.

Je veux aujourd’hui réaffirmer ma détermination dans cette action à vos côtés.

 

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