Votre Conseiller Départemental, Alain Delannoy, vous reçoit, en dehors des vacances scolaires :

Chaque mardi pour Labeuvrière & Lapugnoy

En mairie principale de Lapugnoy, à partir de 16H00

(2018 : 09/01, 16/01, 23/01, 30/01, 06/02, 13/02, 20/02, 13/03, 20/03, 27/03, 03/04, 10/04, 17/04, 15/05, 22/05, 29/05, 05/06, 12/06, 19/06, 26/06, 03/07, 04/09, 11/09, 18/09, 25/09, 02/10, 09/10, 16/10, 06/11, 13/11, 20/11, 27/11, 04/12, 11/12, 18/12)

Chaque mercredi pour Béthune

À la Charité de Béthune, une semaine sur deux, à partir de 14H30
(2018 : 17/01, 31/01, 14/02, 14/03, 28/03, 11/04, 09/05, 23/05, 06/06, 20/06, 04/07, 12/09, 26/09, 10/10, 07/11, 21/11, 05/12, 19/12)

En mairie annexe de Béthune, une semaine sur deux, à partir de 14H30
(2018 : 10/01, 24/01, 07/02, 21/02, 21/03, 04/04, 18/04, 16/05, 30/05, 13/06, 27/06, 05/09, 19/09, 03/10, 17/10, 14/11, 28/11, 12/12)

Le 2e mercredi* du mois pour Oblinghem & Vendin-Lez-Béthune

En mairie de Vendin-Lez-Béthune à partir de 10H00

Le 3e mercredi* du mois pour Annezin

En mairie d’Annezin à partir de 10H00

Le 4e mercredi* du mois pour Chocques

En mairie de Chocques à partir de 10H00

LETTRE ÉCOUTE

Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Chers Amis du Canton de Béthune,

L’Année 2014 s’est achevée. Je sais qu’elle a été pénible pour beaucoup d’entre vous, qui êtes nombreux à me faire part de ce ressenti lors de nos rencontres, au détour d’une permanence ou d’une manifestation locale.

Nous faisons face à une crise économique, sociale et morale dont les effets destructeurs perdurent, à la mesure du sentiment d’injustice qui frappe le nombre grandissant de ceux pour qui trouver un emploi, une formation qualifiante, une aide, une écoute, est devenu un véritable combat.

Pourtant, la croissance semble timidement reprendre.

L’espoir doit marquer ce début d’année 2015, pour laquelle je vous adresse mes vœux de bonheur et de santé, avec une pensée toute particulière pour celles et ceux qui sont dans la peine et le désarroi.

Je suis conscient que certaines grandes réformes ont été difficilement accueillies. Mais je suis également persuadé que la défiance mine notre avenir et qu’il est absolument nécessaire de préparer notre Pays, nos nouvelles Régions, nos futurs Cantons, aux défis de notre temps.

Nous devons saisir l’opportunité que nous offrent les élections des 22 et 29 mars 2015, qui prévoient l’instauration de la parité dans les rangs des Conseillers Départementaux, par la désignation d’un binôme mixte de représentants pour insuffler une nouvelle dynamique à des cantons redessinés.

Nous devons nous mobiliser pour renforcer le Conseil Général qui, en tant que garant des solidarités territoriales, reste l’institution la plus efficacement impliquée dans notre vie quotidienne, de par son rôle prépondérant dans la protection de l’enfance et de la famille, son soutien aux personnes âgées, handicapées, ou engagées dans un parcours d’insertion, et son action déterminante pour favoriser la réussite des collégiens, valoriser notre environnement, développer l’offre culturelle et sportive ou aménager le territoire, pour le confort et la sécurité de ses habitants.

Dans tous ces domaines, le Conseil Général se place comme un acteur de proximité.

Cette exigence de proximité, c’est celle qui m’anime dans mon action quotidienne auprès des jeunes, de leurs aînés, des personnes fragilisées, et des animateurs de la vie économique et associative, dont témoigne l’affluence durant mes permanences.

Cet engagement, compte tenu de notre situation difficile, sera de nouveau le mien en 2015, une année de grands rendez-vous qui s’annoncent décisifs pour notre futur commun.

LETTRE ÉCOUTE

Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Chers Amis du Canton de Béthune,

L’Année 2014 s’est achevée. Je sais qu’elle a été pénible pour beaucoup d’entre vous, qui êtes nombreux à me faire part de ce ressenti lors de nos rencontres, au détour d’une permanence ou d’une manifestation locale.

Nous faisons face à une crise économique, sociale et morale dont les effets destructeurs perdurent, à la mesure du sentiment d’injustice qui frappe le nombre grandissant de ceux pour qui trouver un emploi, une formation qualifiante, une aide, une écoute, est devenu un véritable combat.

Pourtant, la croissance semble timidement reprendre.

L’espoir doit marquer ce début d’année 2015, pour laquelle je vous adresse mes vœux de bonheur et de santé, avec une pensée toute particulière pour celles et ceux qui sont dans la peine et le désarroi.

Je suis conscient que certaines grandes réformes ont été difficilement accueillies. Mais je suis également persuadé que la défiance mine notre avenir et qu’il est absolument nécessaire de préparer notre Pays, nos nouvelles Régions, nos futurs Cantons, aux défis de notre temps.

Nous devons saisir l’opportunité que nous offrent les élections des 22 et 29 mars 2015, qui prévoient l’instauration de la parité dans les rangs des Conseillers Départementaux, par la désignation d’un binôme mixte de représentants pour insuffler une nouvelle dynamique à des cantons redessinés.

Nous devons nous mobiliser pour renforcer le Conseil Général qui, en tant que garant des solidarités territoriales, reste l’institution la plus efficacement impliquée dans notre vie quotidienne, de par son rôle prépondérant dans la protection de l’enfance et de la famille, son soutien aux personnes âgées, handicapées, ou engagées dans un parcours d’insertion, et son action déterminante pour favoriser la réussite des collégiens, valoriser notre environnement, développer l’offre culturelle et sportive ou aménager le territoire, pour le confort et la sécurité de ses habitants.

Dans tous ces domaines, le Conseil Général se place comme un acteur de proximité.

Cette exigence de proximité, c’est celle qui m’anime dans mon action quotidienne auprès des jeunes, de leurs aînés, des personnes fragilisées, et des animateurs de la vie économique et associative, dont témoigne l’affluence durant mes permanences.

Cet engagement, compte tenu de notre situation difficile, sera de nouveau le mien en 2015, une année de grands rendez-vous qui s’annoncent décisifs pour notre futur commun.

Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Je ne vous l’apprends pas, notre époque n’est plus seulement celle des changements mais celle des défis.

Héritées de décennies d’égarement des politiques gouvernementales, les situations de détresse, de précarité ou de dépendance sont autant de réalités désormais ancrées dans notre quotidien, et auxquelles il nous faut trouver des réponses.

Elles sont autant de sujets d’inquiétudes évoquées lors de nos rencontres sur le terrain ou à l’occasion des permanences durant lesquelles vous êtes nombreux à m’accorder votre confiance en m’exposant vos problèmes.

Elles sont autant de sujets qui suscitent la mobilisation du Conseil Général du Pas-de-Calais, devenu le principal acteur des solidarités locales au travers de son action concrète en faveur des familles, de son soutien primordial aux personnes âgées ou handicapées, et de son combat pour aider la jeunesse et accompagner les bénéficiaires du RSA vers un retour à un emploi stable et durable.

Pour répondre à ces enjeux, l’institution départementale a initié sa transformation pour s’adapter aux contraintes de notre temps, en révisant la carte des cantons, qui n’avait pas connu de refonte générale depuis 1789, et qui ne comptera plus en 2015 que 39 des 77 délimitations actuelles.

Cette mutation est autant un impératif pour chercher un équilibre entre les territoires qu’un réel obstacle à la proximité entre les habitants et leurs élus départementaux, qui devront redoubler de compétences et de savoir-faire pour relever le défi de l’efficacité au sein de cantons doublement peuplés.

Pour ma part, je veux voir une opportunité dans cette difficulté.

Je veux y voir la chance de montrer notre capacité à évoluer pour donner un nouveau sens aux termes d’ « écoute », de « mobilisation », de « courage » politique, seuls capables de garantir un « progrès » social et un « développement » durable.

Je veux y voir l’occasion d’associer la rigueur de gestion à la justice sociale.

Je veux y voir la possibilité de constituer un nouveau territoire qui donne sa chance à chacun.

Dans cette optique, je veux aujourd’hui réaffirmer ma disponibilité pour répondre, à la mesure de mes moyens, à vos préoccupations légitimes.

LETTRE ÉCOUTE

Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Je  ne  vous  l’apprends  pas,  notre  époque  n’est  plus  seulement  celle  des changements mais celle des défis.

Héritées de décennies d’égarement des politiques gouvernementales, les situations de détresse, de précarité ou de dépendance sont autant de réalités désormais ancrées dans notre quotidien, et auxquelles il nous faut trouver des réponses.

Elles sont autant de sujets d’inquiétudes évoquées lors de nos rencontres sur le terrain ou à l’occasion des permanences durant lesquelles vous êtes nombreux à m’accorder votre confiance en m’exposant vos problèmes.

Elles sont autant de sujets qui suscitent la mobilisation du Conseil Général du Pas-de-Calais, devenu le principal acteur des solidarités locales au travers de son action concrète en faveur des familles, de son soutien primordial aux personnes âgées ou handicapées, et de son combat pour aider la jeunesse et accompagner les bénéficiaires du RSA vers un retour à un emploi stable et durable.

Pour répondre à ces enjeux, l’institution départementale a initié sa transformation pour s’adapter aux contraintes de notre temps, en révisant la carte des cantons, qui n’avait pas connu de refonte générale depuis 1789, et qui ne comptera plus en 2015 que 39 des 77 délimitations actuelles.

Cette mutation est autant un impératif pour chercher un équilibre entre les territoires qu’un réel obstacle à la proximité entre les habitants et leurs élus départementaux, qui devront redoubler de compétences et de savoir-faire pour relever le défi de l’efficacité au sein de cantons doublement peuplés.

Pour ma part, je veux voir une opportunité dans cette difficulté.

Je veux y voir la chance de montrer notre capacité à évoluer pour donner un nouveau sens aux termes d’ « écoute », de « mobilisation », de « courage » politique, seuls capables de garantir un « progrès » social et un « développement » durable.

Je veux y voir l’occasion d’associer la rigueur de gestion à la justice sociale.

Je veux y voir la possibilité de constituer un nouveau territoire qui donne sa chance à chacun.

Dans cette optique, je veux aujourd’hui réaffirmer ma disponibilité pour répondre, à la mesure de mes moyens, à vos préoccupations légitimes.

button ecoute 2010Lettre écoute Juillet 2010

 

 

Une actualité riche d’actions et de réformes gouvernementales, parfois nécessaires, parfois illusoires et souvent malvenues, du moins déplacées, au regard de ce que vivent au quotidien nombre de nos concitoyens.

 Des drames humains sont régulièrement évoqués lors de mes permanences et à l’occasion de rencontres sur le terrain, au travers des missions qui m’ont été confiées par l’instance départementale.

La détresse sociale, la dégradation du lien communautaire et familial, les situations de dépendance envers l’économie, la maladie, le vieillissement, sont autant de réalités qui doivent nous amener à nous poser de vraies questions, au delà d’une politique politicienne nationale que chacun peut analyser.

La question d’un choix de société se pose face à cette morosité ambiante, ce manque de clarté, cette absence de vision à long terme … cet avenir incertain.

Dans ce contexte, il est nécessaire de réfléchir à notre avenir commun, notre vie et celle de nos enfants.

Sous l’impulsion de Dominique DUPILET, le Département a voulu répondre à ces enjeux par le vote d’un budget de résistance réaffirmant l’engagement solidaire d’un Conseil Général qui veut rester aux côtés des familles et des plus démunis.

À l’heure d’une crise économique qui ne fait que débuter, cette initiative forte place le Conseil Général au rang de premier acteur de proximité, à l’opposé de la conduite de l’État, qui s’éloigne de la vie des Français.

Parce qu’il mène une vraie politique de solidarité et de développement, le Département nous soutient à chaque âge de la vie par des actions concertées, cohérentes et visibles dans des domaines aussi divers qu’essentiels.

Il agit au cœur des territoires par la mise en œuvre du RSA, le financement d’instances et d’établissements dédiés aux personnes âgées, l’assistance aux personnes handicapées, l’accueil des collégiens, l’encadrement des assistantes maternelles, l’accompagnement d’associations vouées aux jeunes, la valorisation des routes départementales, et de nombreux soutiens au monde économique, associatif, culturel et sportif.

Tout cela se fait au travers d’une politique qui veut conjuguer justice sociale, rigueur de gestion et anticipation.

Ces valeurs sont celles que je défends avec résolution pour protéger les populations en difficultés sur l’ensemble du canton de Béthune Sud.

Je veux aujourd’hui réaffirmer ma détermination dans cette action à vos côtés.

 

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