LETTRE ÉCOUTE

Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Chers Amis du Canton de Béthune,

L’Année 2014 s’est achevée. Je sais qu’elle a été pénible pour beaucoup d’entre vous, qui êtes nombreux à me faire part de ce ressenti lors de nos rencontres, au détour d’une permanence ou d’une manifestation locale.

Nous faisons face à une crise économique, sociale et morale dont les effets destructeurs perdurent, à la mesure du sentiment d’injustice qui frappe le nombre grandissant de ceux pour qui trouver un emploi, une formation qualifiante, une aide, une écoute, est devenu un véritable combat.

Pourtant, la croissance semble timidement reprendre.

L’espoir doit marquer ce début d’année 2015, pour laquelle je vous adresse mes vœux de bonheur et de santé, avec une pensée toute particulière pour celles et ceux qui sont dans la peine et le désarroi.

Je suis conscient que certaines grandes réformes ont été difficilement accueillies. Mais je suis également persuadé que la défiance mine notre avenir et qu’il est absolument nécessaire de préparer notre Pays, nos nouvelles Régions, nos futurs Cantons, aux défis de notre temps.

Nous devons saisir l’opportunité que nous offrent les élections des 22 et 29 mars 2015, qui prévoient l’instauration de la parité dans les rangs des Conseillers Départementaux, par la désignation d’un binôme mixte de représentants pour insuffler une nouvelle dynamique à des cantons redessinés.

Nous devons nous mobiliser pour renforcer le Conseil Général qui, en tant que garant des solidarités territoriales, reste l’institution la plus efficacement impliquée dans notre vie quotidienne, de par son rôle prépondérant dans la protection de l’enfance et de la famille, son soutien aux personnes âgées, handicapées, ou engagées dans un parcours d’insertion, et son action déterminante pour favoriser la réussite des collégiens, valoriser notre environnement, développer l’offre culturelle et sportive ou aménager le territoire, pour le confort et la sécurité de ses habitants.

Dans tous ces domaines, le Conseil Général se place comme un acteur de proximité.

Cette exigence de proximité, c’est celle qui m’anime dans mon action quotidienne auprès des jeunes, de leurs aînés, des personnes fragilisées, et des animateurs de la vie économique et associative, dont témoigne l’affluence durant mes permanences.

Cet engagement, compte tenu de notre situation difficile, sera de nouveau le mien en 2015, une année de grands rendez-vous qui s’annoncent décisifs pour notre futur commun.

LETTRE ÉCOUTE

Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Chers Amis du Canton de Béthune,

L’Année 2014 s’est achevée. Je sais qu’elle a été pénible pour beaucoup d’entre vous, qui êtes nombreux à me faire part de ce ressenti lors de nos rencontres, au détour d’une permanence ou d’une manifestation locale.

Nous faisons face à une crise économique, sociale et morale dont les effets destructeurs perdurent, à la mesure du sentiment d’injustice qui frappe le nombre grandissant de ceux pour qui trouver un emploi, une formation qualifiante, une aide, une écoute, est devenu un véritable combat.

Pourtant, la croissance semble timidement reprendre.

L’espoir doit marquer ce début d’année 2015, pour laquelle je vous adresse mes vœux de bonheur et de santé, avec une pensée toute particulière pour celles et ceux qui sont dans la peine et le désarroi.

Je suis conscient que certaines grandes réformes ont été difficilement accueillies. Mais je suis également persuadé que la défiance mine notre avenir et qu’il est absolument nécessaire de préparer notre Pays, nos nouvelles Régions, nos futurs Cantons, aux défis de notre temps.

Nous devons saisir l’opportunité que nous offrent les élections des 22 et 29 mars 2015, qui prévoient l’instauration de la parité dans les rangs des Conseillers Départementaux, par la désignation d’un binôme mixte de représentants pour insuffler une nouvelle dynamique à des cantons redessinés.

Nous devons nous mobiliser pour renforcer le Conseil Général qui, en tant que garant des solidarités territoriales, reste l’institution la plus efficacement impliquée dans notre vie quotidienne, de par son rôle prépondérant dans la protection de l’enfance et de la famille, son soutien aux personnes âgées, handicapées, ou engagées dans un parcours d’insertion, et son action déterminante pour favoriser la réussite des collégiens, valoriser notre environnement, développer l’offre culturelle et sportive ou aménager le territoire, pour le confort et la sécurité de ses habitants.

Dans tous ces domaines, le Conseil Général se place comme un acteur de proximité.

Cette exigence de proximité, c’est celle qui m’anime dans mon action quotidienne auprès des jeunes, de leurs aînés, des personnes fragilisées, et des animateurs de la vie économique et associative, dont témoigne l’affluence durant mes permanences.

Cet engagement, compte tenu de notre situation difficile, sera de nouveau le mien en 2015, une année de grands rendez-vous qui s’annoncent décisifs pour notre futur commun.

Allouagne La commune d’Allouagne

 

Carte d’identité

Chiffres clés :

Population : 3 037 hab. (2011)

Superficie : 7,81 km2

Altitude min. 20 mètres

Altitude max. 100 mètres

Latitude/Longitude : 50° 31′ 52″ Nord 2° 30′ 32″ Est

 

Coordonnées :

Mairie

Rue du Général Leclerc,

62157 Allouagne

Tél. : 03 21 54 07 90

Courriel de la mairie : infos@ville-allouagne.fr

Site : www.ville-allouagne.fr/

 

Maire : M. André Hennebelle

Petit village de la Morinie, sur son territoire coule un des affluents de la Nave, nommé le Grand Nocq.

Il s’étend sur 783 ha et est situé à 10 kms de Béthune et à 5 kms de Lillers à proximité de l’autoroute A26. En traversant Allouagne, vous pourrez remarquer :

 

• L’ancien château d’Alincourt, siège de l’actuelle Mairie

• L’église Saint-Léger datant du début du siècle dernier qui conserve précieusement la relique de la Sainte Larme (dont le pèlerinage a lieu chaque année le 21 juin et pendant plusieurs jours et ceci depuis des temps immémoriaux)

• Les fonds baptismaux en grès armorié du XVIè siècle

• La chapelle Notre Dame de Lourdes.

 

De la maternelle au primaire, l’enseignement de nos enfants est assuré par deux écoles publiques et une école privée. Un service de garderie et de cantine est proposé aux parents. De la 6e à la terminale, les enfants d’Allouagne peuvent s’inscrire aux Collèges et Lycées de Lillers. Pas besoin de sortir du village pour trouver :

 

• Une poste

• Des commerces (boulangerie, épicerie, boucherie, tabac, presse, supermarché, fleuristes, cafés, fermes)

• Un marché qui se tient chaque mercredi sur la place du village

• Une pharmacie

• Plusieurs médecins, infirmières, kinésithérapeutes, pédicure.

 

A l’occasion des ducasses, les familles se réunissent pour manger un bon morceau de tarte « au lait bouilli » comme autrefois. Elles ont toujours lieu :

 

• Au printemps, le deuxième dimanche de Pâques

• A l’automne, le troisième dimanche de septembre.

Pendant ces journées de fête communale, de nombreuses manifestations sont proposées au public : course cycliste, concours de pétanque, match de football, manèges sur la place. Le dimanche se déroule le traditionnel défilé où se produit l’harmonie municipale. Dans notre village, la vie associative est très intense, de nombreuses activités culturelles et sportives sont proposées. On recense actuellement une trentaine de sociétés.

 

La salle de sports, inaugurée en 1995, porte le nom « Etienne Laisné », ancien marcheur natif d’Allouagne, sélectionné aux Jeux Olympiques en 1936 et recordman de l’heure. De nombreux sentiers pédestres permettent aux amateurs de découvrir les charmes de notre village et de ses alentours.

UN BUDGET RICHE EN SOLIDARITES

Le Conseil Général se veut être l’institution des solidarités, de la proximité, des projets et de l’égalité.

Il l’est plus que jamais grâce au vote d’un budget de raison qui lui permet d’appréhender l’avenir sereinement, et de maintenir un cap financier à la hauteur de ce que méritent les habitants du Pas-de-Calais.140201votebudgetPour ce faire, il a fait le choix d’augmenter la part de ses investissements de près de 13,5 %.

Mais derrière ce pourcentage, il y a les politiques publiques :

● Les solidarités restent au coeur de l’engagement du Département, qui est le principal acteur de l’accompagnement de l’enfance et de la famille, des personnes âgées, défavorisées ou handicapées, à qui il consacre 52% de ses moyens, soit 899 millions d’euros.

● L’entretien et le développement des 6 200 kilomètres de routes départementales font quant à eux l’objet de 99 millions d’investissements (en hausse de 14%).

● Mais au delà de ces deux postes majeurs de dépenses, c’est aux jeunes que se consacrent les priorités de l’institution, qui veut leur offrir les conditions de la réussite, par la mise en oeuvre d’un « Pacte pour la Jeunesse » et par l’augmentation sensible (+22%) de ses contributions aux collèges, auxquels il accorde désormais 67,8 millions d’euros.

Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Je ne vous l’apprends pas, notre époque n’est plus seulement celle des changements mais celle des défis.

Héritées de décennies d’égarement des politiques gouvernementales, les situations de détresse, de précarité ou de dépendance sont autant de réalités désormais ancrées dans notre quotidien, et auxquelles il nous faut trouver des réponses.

Elles sont autant de sujets d’inquiétudes évoquées lors de nos rencontres sur le terrain ou à l’occasion des permanences durant lesquelles vous êtes nombreux à m’accorder votre confiance en m’exposant vos problèmes.

Elles sont autant de sujets qui suscitent la mobilisation du Conseil Général du Pas-de-Calais, devenu le principal acteur des solidarités locales au travers de son action concrète en faveur des familles, de son soutien primordial aux personnes âgées ou handicapées, et de son combat pour aider la jeunesse et accompagner les bénéficiaires du RSA vers un retour à un emploi stable et durable.

Pour répondre à ces enjeux, l’institution départementale a initié sa transformation pour s’adapter aux contraintes de notre temps, en révisant la carte des cantons, qui n’avait pas connu de refonte générale depuis 1789, et qui ne comptera plus en 2015 que 39 des 77 délimitations actuelles.

Cette mutation est autant un impératif pour chercher un équilibre entre les territoires qu’un réel obstacle à la proximité entre les habitants et leurs élus départementaux, qui devront redoubler de compétences et de savoir-faire pour relever le défi de l’efficacité au sein de cantons doublement peuplés.

Pour ma part, je veux voir une opportunité dans cette difficulté.

Je veux y voir la chance de montrer notre capacité à évoluer pour donner un nouveau sens aux termes d’ « écoute », de « mobilisation », de « courage » politique, seuls capables de garantir un « progrès » social et un « développement » durable.

Je veux y voir l’occasion d’associer la rigueur de gestion à la justice sociale.

Je veux y voir la possibilité de constituer un nouveau territoire qui donne sa chance à chacun.

Dans cette optique, je veux aujourd’hui réaffirmer ma disponibilité pour répondre, à la mesure de mes moyens, à vos préoccupations légitimes.

LETTRE ÉCOUTE

Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Je  ne  vous  l’apprends  pas,  notre  époque  n’est  plus  seulement  celle  des changements mais celle des défis.

Héritées de décennies d’égarement des politiques gouvernementales, les situations de détresse, de précarité ou de dépendance sont autant de réalités désormais ancrées dans notre quotidien, et auxquelles il nous faut trouver des réponses.

Elles sont autant de sujets d’inquiétudes évoquées lors de nos rencontres sur le terrain ou à l’occasion des permanences durant lesquelles vous êtes nombreux à m’accorder votre confiance en m’exposant vos problèmes.

Elles sont autant de sujets qui suscitent la mobilisation du Conseil Général du Pas-de-Calais, devenu le principal acteur des solidarités locales au travers de son action concrète en faveur des familles, de son soutien primordial aux personnes âgées ou handicapées, et de son combat pour aider la jeunesse et accompagner les bénéficiaires du RSA vers un retour à un emploi stable et durable.

Pour répondre à ces enjeux, l’institution départementale a initié sa transformation pour s’adapter aux contraintes de notre temps, en révisant la carte des cantons, qui n’avait pas connu de refonte générale depuis 1789, et qui ne comptera plus en 2015 que 39 des 77 délimitations actuelles.

Cette mutation est autant un impératif pour chercher un équilibre entre les territoires qu’un réel obstacle à la proximité entre les habitants et leurs élus départementaux, qui devront redoubler de compétences et de savoir-faire pour relever le défi de l’efficacité au sein de cantons doublement peuplés.

Pour ma part, je veux voir une opportunité dans cette difficulté.

Je veux y voir la chance de montrer notre capacité à évoluer pour donner un nouveau sens aux termes d’ « écoute », de « mobilisation », de « courage » politique, seuls capables de garantir un « progrès » social et un « développement » durable.

Je veux y voir l’occasion d’associer la rigueur de gestion à la justice sociale.

Je veux y voir la possibilité de constituer un nouveau territoire qui donne sa chance à chacun.

Dans cette optique, je veux aujourd’hui réaffirmer ma disponibilité pour répondre, à la mesure de mes moyens, à vos préoccupations légitimes.

Le Bus à 1 Euro

À l’heure de l’enchérissement du coût des carburants et de l’urgence environnementale, pour que proximité et mobilité se conjuguent à toutes les personnes, l’accès au bus est désormais fixé à 1 €, quelle que soit la distance parcourue, pour tous, à l’exception des jeunes de 18 ans et moins, qui disposent d’un accès gratuit (en dehors des vacances scolaires) sur les 45 lignes qui sillonnent toute l’année les 4,4 millions de kilomètres du réseau baptisé Colvert.

REPÈRE : Le G.P.S. Administration

Une foule de questions .. un seul numéro 03.21.216.216

Le Département du Pas-de-Calais agit au quotidien pour la modernisation du service public.

Dans ce cadre, il a décidé de lancer une nouvelle structure pour répondre au mieux à vos besoins.

Écouter, conseiller et orienter vers les usagers des services publics sur le territoire du Pas-de-Calais : c’est le rôle du « GPS Administratif ».

En appelant ce numéro non surtaxé, les habitants obtiennent immédiatement des conseils personnalisés et des renseignements sur leurs relations avec les services administratifs.

Du lundi au vendredi de 8H00 à 21H00 et le samedi de 8H00 à 14H00, chacun peut obtenir des éléments de réponse à ses questions : accès aux dispositifs, champ de compétences des diverses institutions, contacts des partenaires du Conseil Général ou des associations, etc.

Si nécessaire, les huit téléconseillers peuvent orienter immédiatement leur interlocuteur vers le service compétent.

Ils peuvent également aider à interpréter un courrier administratif ou à entreprendre une démarche dans les domaines les plus variés : impôts, collèges, santé, personnes âgées, routes départementales, etc.

Ce conseil administratif personnalisé répond à deux objectifs : apporter une première information et soulager les services de certaines demandes simples avec pour ambition que chacun se sente compris et écouté.

Par cette initiative, le Département entend défendre un service public performant animé par des valeurs de solidarité et de proximité.

130101gps

 

LAPUGNOY

Lapugnoy en quelques mots :

Notre village se trouve dans le béthunois, au centre de la vallée formée par le Bois des Dames et le Bois de Roquelaure.

Malgré un nombre d’habitants en hausse constante depuis plusieurs années, Lapugnoy a su conserver son cadre de vie séduisant, tout en profitant des opportunités qui lui étaient offertes, pour se doter de structures que peuvent aujourd’hui lui envier nombre de villes de plus de 3 500 habitants.

Notre commune dispose d’atouts précieux, que vous pourrez découvrir plus en détail au travers des pages de son site internet : www.ville-lapugnoy.fr

 

Projets phares : La liste des équipements punéens devrait s’enrichir, notamment en ce qui concerne les installations culturelles et sportives, puisque, après avoir lancé l’extension du FPA, la municipalité envisage la construction d’une nouvelle salle des fêtes, bibliothèque, médiathèque ainsi que l’aménagement du stade municipal et du dojo, parallèlement aux projets d’extension de la zone d’activité, et d’implantation de nouvelles résidences, dans le cadre de l’élaboration du nouveau PLU de la ville.

 

Implication au sein d’Artois Comm – Communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois Lys Romane. : Notre intercommunalité permet aux collectivités de moindre importance de marquer leur conception du développement de leur environnement proche, et ce, à l’échelle d’un territoire conséquent.

Il s’agit là d’un enjeu majeur pour nous. C’est pourquoi nous intervenons au sein d’Artois Comm. afin de préserver notre qualité de vie, tout en favorisant l’essor des communes locales, dans l’intérêt des populations.

 

Evénements

Marché : chaque samedi de 8 h à 12 h, place de la mairie

 

Carte d’identité

Code INSEE : 62489
Code postal : 62122
Superficie : 861 hectares, dont 366 d’espaces boisés

Altitude min. 24 mètres

Altitude max. 93 mètres

Latitude 50.516389 – Longitude 2.540278
Population : 3 467 habitants (données INSEE 2013, officialisées au 01/01/16)
Gentilé : Punéens, Punéennes
Région : Nord-Pas-de-Calais
Département : Pas-de-Calais
Circonscription : Neuvième
Arrondissement : Béthune
Canton : Béthune-Sud
Paroisse : Sainte Trinité Sous Roquelaure

 

 

Coordonnées :

Mairie

Rue Jean-Jaurès

62122  LAPUGNOY

Tél. : 03.21.01.73.10

Fax. : 03.21.01.73.13

Courriel de la mairie : mairie-lapugnoy@wanadoo.fr

Site : www.ville-lapugnoy.fr

 

Maire : M. Alain Delannoy

1er Vice-Président du SIVOM DE LA COMMUNAUTÉ DU BÉTHUNOIS.

 

Attraits touristiques : La présence d’espaces verts (parc de La Clarence, etc), de sites naturels remarquables (bois des Dames, bois de Roquelaure) et du terril n°5, récemment aménagé, qui font la richesse de la flore et de la faune locale, et la joie des promeneurs de toute la région.

Tissu économique ; Lapugnoy compte plus de 40 commerces et sociétés (liste disponible sur le site internet : www.ville-lapugnoy.fr), et dispose d’une zone d’activité économique regroupant différentes entreprises spécialisées, telles que :

 

– Les Flaconnage de l’Artois (confection d’emballages plastiques)

– La GTI (électricité industrielle)

– L’entreprise « Pringarbe » (matériaux de construction)

– TFI (étanchéité & bardage)

 

 

Tissu associatif : Plus de 40 associations ont été recensées à Lapugnoy. (liste disponible sur le site internet : www.ville-lapugnoy.fr)

 

 

Equipements :

Petite enfance : Espace multi-accueils de la petite enfance

Loisirs : Ecole de Musique, Bibliothèque, Parc de la Clarence,

Associatifs : Salle Joseph Quidet, Salle Jean Jaurès, Club House

Sportifs : Stade Léo Lagrange, Terrains de tennis, Terrains de football

Secours : Centre de Première Intervention

Autres : Résidence du Parc (Foyer des Personnes Agées)

 

 

 

Les écoles de Lapugnoy

Cinq Pétales –  Maternelles

 

Les Marronniers –  CP – CE1 – CE2

 

Jean Moulin –  CE2 – CM1 – CM2

 

Notre-Dame (école privée) –  Maternelles – CP – CE1 – CE2 – CM1 – CM2

 

 

 

Données INSEE :

 

Au dernier recensement du mois de mars 1999, la commune de Lapugnoy comptait 3 310 habitants, répartis comme suit :

 

– Hommes :1 617

– Femmes :1 693

– Moins de 20 ans :25.8%

– 20-59 ans : 59%

– Population active : 1 356 (dont 216 demandeurs d’emploi)

: Artisan : 01.92%

: Cadre et Prof. Int. Sup. : 02.96%

: Profession Intermédiaire : 11.72%

: Employés : 14.54%

: Ouvriers : 16.61%

: Retraités : 20.06%

: Autres : 32.19%

 

 

 Parc immobilier :

 

– Ancienneté : 63% des logements punéens ont été construits après 1945

(54.8% dans l’arrondissement)

– Logements : constitués à 90.4% de maisons individuelles

– Propriétaires : 69.6% des ménages

 

 

Historique :

 

Des trouvailles archéologiques faites dans le village, sur les hauteurs Nord, nous apprennent que Lapugnoy a été habité dès l’âge de pierre.

 

Nous ne disposons que de peu d’informations concernant ces antiques occupants de notre village, mais nous savons que beaucoup plus tard, à l’époque de la civilisation Celtique, le Nord de la Gaule était occupé par 4 tribus :

 

– Les Nerviens (vallée de l’Escaut et de la Sambre) ;

– Les Ménapiens (de la région de Cassel) ;

– Les Atrébates (région d’Arras) ;

– Les Morins (région boulonnaise et environs de Thérouane, leur capitale).

 

A cette époque, Lapugnoy s’appelait « Ecques », et la Clarence, non endiguée, alimentait les marais depuis le Fond de Marles jusqu’au Bas Pays, formant ainsi une frontière naturelle entre la Morinie au nord, et le pays des Atrébates au sud.

 

Au Nord s’étendait la forêt d’Allone (d’où le nom du village d’Allouagne que les anciens appelaient encore au début du siècle « Alloyne », en patois).

 

Village de potiers, « Ecques » se situait autour du cimetière actuel, sur le flanc du coteau. Il s’étendait sur la rive gauche de la Clarence, côté Morinie, et nous pouvons donc considérer que les occupants de notre antique village furent des Morins.

 

Ceux-ci vont lutter pendant plus de 5 ans contre les légions romaines, de 57 à 52 avant Jésus-Christ, et vont longtemps narguer l’occupant qui ne se hasardera pas souvent à combattre dans les marais de ce qui était alors la Gaule chevelue (surnom qu’expliquent les nombreuses forêts pratiquement impénétrables).

 

Les marécages et forêts ne favorisant guère les manœuvres des troupes d’occupation, les légions romaines délaisseront en effet cette partie du territoire durant la conquête de la Gaule et c’est pourquoi aujourd’hui, au sud de la Clarence, aucun nom de village ne se termine en « ghem » ou en « hem » (qui signifient « lieu » en langue saxonne).

 

A propos des Romains, une légende tenace attribue à César la paternité du nom de la Clarence : en effet, en voyant ses eaux limpides, le général se serait écrié « Fluviolus Clarens » (la rivière aux eaux claires).

 

Les Romains nous ont également légué quelque chose de plus tangible : notre patois, qui dérive du latin et du vieux français.

En voici un exemple : pour les Romains, GALLINA désignait une poule, en vieux français on disait GELINE et ainsi en patois, GLAINE.

 

La civilisation gallo-romaine va durer 5 siècles sans troubles, mais en 451, les terribles Huns, sous la conduite d’Attila vont envahir l’Europe, puis la Gaule.

A leur suite viendront d’autres peuplades et en particulier les Francs qui vont se fixer dans notre région.

 

A ce sujet, on peut noter qu’un des rois Francs, le célèbre Clovis, païen converti au Christianisme, avait comme catéchiste Saint Vaast, apôtre qui va évangéliser l’Artois au 6e siècle. C’est en souvenir de celui-ci que notre église porte son nom, tout comme 38 autres paroisses artésiennes.

 

Par la suite, la Gaule va encore subir d’autres invasions, celles des Normands en particulier (notre village n’a pas connu ces pillards, mais il en sera question plus loin, à propos de la bataille que livrera l’un de leurs descendants).

 

C’est sous l’impulsion des ces invasions successives et par la faiblesse du pouvoir royal en place que va se développer une période nouvelle, celle des seigneuries : le roi de France ne pouvant valablement protéger son pays contre d’éventuels agresseurs, beaucoup de propriétaires, dont les comtes de Flandres, vont édifier ou fortifier leurs châteaux qui, en cas d’attaque, serviront de refuge à la population voisine.

 

Plusieurs châteaux se situaient à Lapugnoy :

 

– Celui du Mont Eventé, propriété de la famille Boyaval, dont il ne reste que quelques vestiges dans l’enceinte de la ferme située à l’extrémité ouest du village ;

– Celui du Mont Sorel, dont il n’y a plus de traces ;

– Celui de la Vasserie (propriétaire de la famille de Genevières du Vielfort de Divion) ;

– Celui de Metz.

 

A cette époque, la vie était essentiellement tournée vers l’agriculture. Les punéens étaient laboureurs, éleveurs, forgerons ou simplement manouvriers (c’est à dire ouvriers manuels à tout faire) et beaucoup étaient logés dans des cabanes bâties autour de l’exploitation sur laquelle ils travaillaient.

 

Il est évident que les habitants étaient alors beaucoup moins nombreux, et il n’y avait pas encore de cité à proprement dit.

 

Pourtant le village d' »Ecques » se développera et sera beaucoup plus important par la suite, nous en voulons pour preuve les fouilles effectuées à proximité de son emplacement originel, et qui ont mis à jour, entre autres, les restes de deux fours datant des 14e et 15e siècles.

 

On peut également noter que sur les cartes, Lapugnoy se trouve dans la vallée, en dessous d' »Ecques ». La raison en est fort simple : le site primitif, devenu trop étroit pour la population grandissante, a été délaissé au profit d’un endroit plus vaste et mieux placé le long de la vallée. Il a fusionné avec un lieu-dit : « Pugnoie », placé plus bas dans la vallée (sur la route reliant Béthune à Saint Pol) puis s’est développé d’est en ouest, en direction de Marles, ne conservant de ses origines que le cimetière et l’ancien presbytère.

 

Ouvrons une parenthèse pour dire que l’origine du mot Lapugnoy remontrait, selon M DHONT (archiviste belge), à une bataille qui s’est déroulée au début du 11e siècle et qui opposa Bauduin V, Comte de Flandres, à son fils aîné, impatient de prendre la succession de son père.

 

A cette bataille aurait pris part Robert 1er, Comte Normand surnommé Robert le Diable.

 

Le choc fut effroyable et les troupes du fils furent pourchassées jusqu’à Chocques puis brûlées vives par le descendant des Vikings.

 

On parla alors d' »Ecque-la-bataille », en latin « Ecque-en-puna », puis de « La Pugnoy » en 1791.

 

 

Personnalités liées à la commune

• Jacques Legros (Directeur de l’information de TF1) 

      fils de Mme Aimée Legros (adjointe au maire de l’époque M. Quidet).

 

• Maxime PIETROZYCKI (Officier de l’Armée de Terre)

      fils de Mme Michèle PIETROZYCKI (institutrice à l’école maternelle des cinq pétales) et M. Raymond PIETROZYCKI

 

 

LETTRE ÉCOUTE

« L’Envolée » …

Voilà un terme qui suppose une dynamique, qui devrait inspirer l’espoir. Voilà un terme qui est pourtant tristement employé par la presse en ces premières semaines de l’année 2012.

De l’envolée du chômage à l’envolée des prix de l’alimentation, du logement, de l’énergie, des transports, des services ou des loisirs, les journalistes et analystes de tout bord sont unanimes pour décrire la vitesse inquiétante à laquelle s’effondre notre modèle économique et social.

Ce constat, c’est celui de l’échec d’un Gouvernement qui, de réformes territoriales draconiennes en plans d’austérité intransigeants, a transformé notre quotidien en façonnant les inégalités dans un triste mépris des besoins locaux et des spécificités territoriales.

Cette dure réalité de l’injustice face à une crise économique qui s’installe, ce sont les moins aisés qui la ressentent le plus durement.

Dans ce contexte, un changement est inéluctable pour préserver l’équité sociale qui cimente notre société.

Ce changement ne doit pas nous faire peur. Il ne doit pas nous fourvoyer.
Bien au contraire, il doit être source d’opportunités pour redonner un sens aux termes de « solidarité », de « progrès » social, de « courage » politique, de « défense » des plus défavorisés, de « proximité », de « service » public ou de « développement » durable.

Cette ambition, c’est celle que je partage avec le Conseil Général du Pas-De-Calais, résolument tourné vers l’avenir dans le souci de garantir l’équilibre entre les territoires et entre les populations, malgré le désengagement d’un État défaillant qui a montré son incapacité à agir pour un avenir meilleur.

Cette volonté, c’est celle qui m’anime au quotidien dans mon combat pour l’accompagnement de nos ainés, le soutien de nos jeunes, la protection des personnes fragilisées par la vie et l’appui des acteurs du développement et de l’animation du canton, et plus largement de l’Artois.

Ce défi, c’est celui qui sera de nouveau le mien en 2012, une année de grands rendez-vous qui s’annoncent décisifs pour notre futur commun.

À l’aube de ces échéances, je veux réaffirmer mon engagement à vos côtés en vous assurant que dans le climat d’incertitudes qui sanctionne une gestion déraisonnable du pays, je poursuivrai mon action pour la reconquête d’une société qui donne une chance à chacun.

%d blogueurs aiment cette page :