LAPUGNOY

Lapugnoy en quelques mots :

Notre village se trouve dans le béthunois, au centre de la vallée formée par le Bois des Dames et le Bois de Roquelaure.

Malgré un nombre d’habitants en hausse constante depuis plusieurs années, Lapugnoy a su conserver son cadre de vie séduisant, tout en profitant des opportunités qui lui étaient offertes, pour se doter de structures que peuvent aujourd’hui lui envier nombre de villes de plus de 3 500 habitants.

Notre commune dispose d’atouts précieux, que vous pourrez découvrir plus en détail au travers des pages de son site internet : www.ville-lapugnoy.fr

 

Projets phares : La liste des équipements punéens devrait s’enrichir, notamment en ce qui concerne les installations culturelles et sportives, puisque, après avoir lancé l’extension du FPA, la municipalité envisage la construction d’une nouvelle salle des fêtes, bibliothèque, médiathèque ainsi que l’aménagement du stade municipal et du dojo, parallèlement aux projets d’extension de la zone d’activité, et d’implantation de nouvelles résidences, dans le cadre de l’élaboration du nouveau PLU de la ville.

 

Implication au sein d’Artois Comm – Communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois Lys Romane. : Notre intercommunalité permet aux collectivités de moindre importance de marquer leur conception du développement de leur environnement proche, et ce, à l’échelle d’un territoire conséquent.

Il s’agit là d’un enjeu majeur pour nous. C’est pourquoi nous intervenons au sein d’Artois Comm. afin de préserver notre qualité de vie, tout en favorisant l’essor des communes locales, dans l’intérêt des populations.

 

Evénements

Marché : chaque samedi de 8 h à 12 h, place de la mairie

 

Carte d’identité

Code INSEE : 62489
Code postal : 62122
Superficie : 861 hectares, dont 366 d’espaces boisés

Altitude min. 24 mètres

Altitude max. 93 mètres

Latitude 50.516389 – Longitude 2.540278
Population : 3 467 habitants (données INSEE 2013, officialisées au 01/01/16)
Gentilé : Punéens, Punéennes
Région : Nord-Pas-de-Calais
Département : Pas-de-Calais
Circonscription : Neuvième
Arrondissement : Béthune
Canton : Béthune-Sud
Paroisse : Sainte Trinité Sous Roquelaure

 

 

Coordonnées :

Mairie

Rue Jean-Jaurès

62122  LAPUGNOY

Tél. : 03.21.01.73.10

Fax. : 03.21.01.73.13

Courriel de la mairie : mairie-lapugnoy@wanadoo.fr

Site : www.ville-lapugnoy.fr

 

Maire : M. Alain Delannoy

1er Vice-Président du SIVOM DE LA COMMUNAUTÉ DU BÉTHUNOIS.

 

Attraits touristiques : La présence d’espaces verts (parc de La Clarence, etc), de sites naturels remarquables (bois des Dames, bois de Roquelaure) et du terril n°5, récemment aménagé, qui font la richesse de la flore et de la faune locale, et la joie des promeneurs de toute la région.

Tissu économique ; Lapugnoy compte plus de 40 commerces et sociétés (liste disponible sur le site internet : www.ville-lapugnoy.fr), et dispose d’une zone d’activité économique regroupant différentes entreprises spécialisées, telles que :

 

– Les Flaconnage de l’Artois (confection d’emballages plastiques)

– La GTI (électricité industrielle)

– L’entreprise « Pringarbe » (matériaux de construction)

– TFI (étanchéité & bardage)

 

 

Tissu associatif : Plus de 40 associations ont été recensées à Lapugnoy. (liste disponible sur le site internet : www.ville-lapugnoy.fr)

 

 

Equipements :

Petite enfance : Espace multi-accueils de la petite enfance

Loisirs : Ecole de Musique, Bibliothèque, Parc de la Clarence,

Associatifs : Salle Joseph Quidet, Salle Jean Jaurès, Club House

Sportifs : Stade Léo Lagrange, Terrains de tennis, Terrains de football

Secours : Centre de Première Intervention

Autres : Résidence du Parc (Foyer des Personnes Agées)

 

 

 

Les écoles de Lapugnoy

Cinq Pétales –  Maternelles

 

Les Marronniers –  CP – CE1 – CE2

 

Jean Moulin –  CE2 – CM1 – CM2

 

Notre-Dame (école privée) –  Maternelles – CP – CE1 – CE2 – CM1 – CM2

 

 

 

Données INSEE :

 

Au dernier recensement du mois de mars 1999, la commune de Lapugnoy comptait 3 310 habitants, répartis comme suit :

 

– Hommes :1 617

– Femmes :1 693

– Moins de 20 ans :25.8%

– 20-59 ans : 59%

– Population active : 1 356 (dont 216 demandeurs d’emploi)

: Artisan : 01.92%

: Cadre et Prof. Int. Sup. : 02.96%

: Profession Intermédiaire : 11.72%

: Employés : 14.54%

: Ouvriers : 16.61%

: Retraités : 20.06%

: Autres : 32.19%

 

 

 Parc immobilier :

 

– Ancienneté : 63% des logements punéens ont été construits après 1945

(54.8% dans l’arrondissement)

– Logements : constitués à 90.4% de maisons individuelles

– Propriétaires : 69.6% des ménages

 

 

Historique :

 

Des trouvailles archéologiques faites dans le village, sur les hauteurs Nord, nous apprennent que Lapugnoy a été habité dès l’âge de pierre.

 

Nous ne disposons que de peu d’informations concernant ces antiques occupants de notre village, mais nous savons que beaucoup plus tard, à l’époque de la civilisation Celtique, le Nord de la Gaule était occupé par 4 tribus :

 

– Les Nerviens (vallée de l’Escaut et de la Sambre) ;

– Les Ménapiens (de la région de Cassel) ;

– Les Atrébates (région d’Arras) ;

– Les Morins (région boulonnaise et environs de Thérouane, leur capitale).

 

A cette époque, Lapugnoy s’appelait « Ecques », et la Clarence, non endiguée, alimentait les marais depuis le Fond de Marles jusqu’au Bas Pays, formant ainsi une frontière naturelle entre la Morinie au nord, et le pays des Atrébates au sud.

 

Au Nord s’étendait la forêt d’Allone (d’où le nom du village d’Allouagne que les anciens appelaient encore au début du siècle « Alloyne », en patois).

 

Village de potiers, « Ecques » se situait autour du cimetière actuel, sur le flanc du coteau. Il s’étendait sur la rive gauche de la Clarence, côté Morinie, et nous pouvons donc considérer que les occupants de notre antique village furent des Morins.

 

Ceux-ci vont lutter pendant plus de 5 ans contre les légions romaines, de 57 à 52 avant Jésus-Christ, et vont longtemps narguer l’occupant qui ne se hasardera pas souvent à combattre dans les marais de ce qui était alors la Gaule chevelue (surnom qu’expliquent les nombreuses forêts pratiquement impénétrables).

 

Les marécages et forêts ne favorisant guère les manœuvres des troupes d’occupation, les légions romaines délaisseront en effet cette partie du territoire durant la conquête de la Gaule et c’est pourquoi aujourd’hui, au sud de la Clarence, aucun nom de village ne se termine en « ghem » ou en « hem » (qui signifient « lieu » en langue saxonne).

 

A propos des Romains, une légende tenace attribue à César la paternité du nom de la Clarence : en effet, en voyant ses eaux limpides, le général se serait écrié « Fluviolus Clarens » (la rivière aux eaux claires).

 

Les Romains nous ont également légué quelque chose de plus tangible : notre patois, qui dérive du latin et du vieux français.

En voici un exemple : pour les Romains, GALLINA désignait une poule, en vieux français on disait GELINE et ainsi en patois, GLAINE.

 

La civilisation gallo-romaine va durer 5 siècles sans troubles, mais en 451, les terribles Huns, sous la conduite d’Attila vont envahir l’Europe, puis la Gaule.

A leur suite viendront d’autres peuplades et en particulier les Francs qui vont se fixer dans notre région.

 

A ce sujet, on peut noter qu’un des rois Francs, le célèbre Clovis, païen converti au Christianisme, avait comme catéchiste Saint Vaast, apôtre qui va évangéliser l’Artois au 6e siècle. C’est en souvenir de celui-ci que notre église porte son nom, tout comme 38 autres paroisses artésiennes.

 

Par la suite, la Gaule va encore subir d’autres invasions, celles des Normands en particulier (notre village n’a pas connu ces pillards, mais il en sera question plus loin, à propos de la bataille que livrera l’un de leurs descendants).

 

C’est sous l’impulsion des ces invasions successives et par la faiblesse du pouvoir royal en place que va se développer une période nouvelle, celle des seigneuries : le roi de France ne pouvant valablement protéger son pays contre d’éventuels agresseurs, beaucoup de propriétaires, dont les comtes de Flandres, vont édifier ou fortifier leurs châteaux qui, en cas d’attaque, serviront de refuge à la population voisine.

 

Plusieurs châteaux se situaient à Lapugnoy :

 

– Celui du Mont Eventé, propriété de la famille Boyaval, dont il ne reste que quelques vestiges dans l’enceinte de la ferme située à l’extrémité ouest du village ;

– Celui du Mont Sorel, dont il n’y a plus de traces ;

– Celui de la Vasserie (propriétaire de la famille de Genevières du Vielfort de Divion) ;

– Celui de Metz.

 

A cette époque, la vie était essentiellement tournée vers l’agriculture. Les punéens étaient laboureurs, éleveurs, forgerons ou simplement manouvriers (c’est à dire ouvriers manuels à tout faire) et beaucoup étaient logés dans des cabanes bâties autour de l’exploitation sur laquelle ils travaillaient.

Il est évident que les habitants étaient alors beaucoup moins nombreux, et il n’y avait pas encore de cité à proprement dit.

Pourtant le village d' »Ecques » se développera et sera beaucoup plus important par la suite, nous en voulons pour preuve les fouilles effectuées à proximité de son emplacement originel, et qui ont mis à jour, entre autres, les restes de deux fours datant des 14e et 15e siècles.

 

On peut également noter que sur les cartes, Lapugnoy se trouve dans la vallée, en dessous d' »Ecques ». La raison en est fort simple : le site primitif, devenu trop étroit pour la population grandissante, a été délaissé au profit d’un endroit plus vaste et mieux placé le long de la vallée. Il a fusionné avec un lieu-dit : « Pugnoie », placé plus bas dans la vallée (sur la route reliant Béthune à Saint Pol) puis s’est développé d’est en ouest, en direction de Marles, ne conservant de ses origines que le cimetière et l’ancien presbytère.

 

Ouvrons une parenthèse pour dire que l’origine du mot Lapugnoy remontrait, selon M DHONT (archiviste belge), à une bataille qui s’est déroulée au début du 11e siècle et qui opposa Bauduin V, Comte de Flandres, à son fils aîné, impatient de prendre la succession de son père.

A cette bataille aurait pris part Robert 1er, Comte Normand surnommé Robert le Diable.

Le choc fut effroyable et les troupes du fils furent pourchassées jusqu’à Chocques puis brûlées vives par le descendant des Vikings.

 

On parla alors d’Ecque-la-bataille, en latin « Ecque-en-puna », puis de « La Pugnoy » en 1791.

 

 

Personnalités liées à la commune

• Jacques Legros (Directeur de l’information de TF1) 

      fils de Mme Aimée Legros (adjointe au maire de l’époque M. Quidet).

 

• Maxime PIETROZYCKI (Officier de l’Armée de Terre)

      fils de Mme Michèle PIETROZYCKI (institutrice à l’école maternelle des cinq pétales) et M. Raymond PIETROZYCKI

 

 

Une découverte originale

C’est le 31 juillet que l’association « À Travers Champs » est venue présenter aux punéens ses « Machines Musicales » dans le cadre de l’opération « 2010, Année de toutes les musiques et de la danse » initiée par le Président Dominique DUPILET.

Tout droit sorties du laboratoire d’un musicien fou, ces mécaniques infernales et mélodiques ont déambulé dans les rues du centre ville de LAPUGNOY avant de rejoindre le parc de loisirs pour une parade festive et insolite.

Les musiciens de la troupe ont été emmenés par une construction géante déroutante, composée d’une roue aux rythmes aléatoires, de séquenceurs électroniques, de tambours, d’une flûte haut-perchée et d’un orgue du troisième type.
Autour d’elle s’agitait un balai endiablé de musiciens aux bottines métalliques.

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