Une cérémonie de passation de commandement au Groupement Territorial Est à Saint-Laurent-Blangy s’est déroulée ce matin, en présence notamment M. Marc DEL GRANDE, sous-préfet de l’arrondissement d’Arras, de Mme Jacqueline MAQUET Députée du Pas-de-Calais, de M. Alain DELANNOY, 1er vice-président du Conseil d’Administration du SDIS 62 et du Colonel Laurent MOREAU, Directeur Départemental du SDIS 62.

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Artois Comm Béthune-Bruay : la charte Handicap est signée

Publié le 1 avril 2016

Signée le mercredi 30 mars à Nœux-les-Mines, la charte Handicap d’Artois Comm Béthune-Bruay vise à promouvoir l’intégration de toute personne en situation de handicap en améliorant son autonomie, par des actions concertées entre la collectivité, les associations, les instances publiques, notamment le Département, le Centre de gestion de la fonction publique territoriale du Pas-de-Calais, et les organismes en charge des personnes en situation de handicap.

La charte Handicap d’Artois Comm. Béthune-Bruay exprime l’engagement de la collectivité dans une politique volontariste enclenchée en 2005. Elle comprend neuf grandes thématiques :

  • concertation
  • accessibilité
  • habitat
  • emploi
  • sport
  • culture
  • tourisme
  • mobilité
  • et le triptyque « information, sensibilisation et communication »

On recense 25 signataires dont, bien entendu, le Département du Pas-de-Calais au titre de sa compétence en la matière.
Odette Duriez, Vice-présidente a donc paraphé le document tout comme Alain Delannoy, Conseiller départemental et Président de la Maison Départementale des Personnes Handicapées. Le Conseiller départemental Bernard Cailliau était également présent.

LE S.D.I.S. EN PRÉCURSEUR

Rassemblés  au  sein  du  Service  Départemental d’Incendie et de Secours, les 4 600 pompiers du Pas-de-Calais assurent une intervention toutes les 5 minutes pour protéger et secourir les habitants.

En septembre, les responsables de cet organe du Conseil Général ont accueilli les représentants de onze S.D.I.S. de France, venus tester Prévarisc, un logiciel de gestion et d’anticipation des risques entièrement développé par le groupement de prévention, qui a suscité l’intérêt du Ministère de l’Intérieur par la qualité de son travail.

Cette  démarche  innovante  des  services  départementaux  s’inscrit  dans  le  cadre  d’une  politique  de modernisation qui s’est traduite par des investissements conséquents en termes d’infrastructures, de moyens et d’équipements, voulus par le Président du Département, Michel Dagbert  le Président du Conseil d’Administration, Christophe Pilch et le premier Vice-Président, Alain Delannoy.

150101sdisLA MODERNITÉ AU SERVICE DE LA SOLIDARITÉ

Cette  volonté  de  modernisation  est  également celle qui motive le programme que mène Alain Delannoy au sein de la MDPH1, de l’EPDAEAH2 et de l’EPSM3 de Saint Venant, pour l’amélioration du service aux personnes handicapées, et plus particulièrement pour le rapprochement, en 2015, des deux grandes entités départementales dédiées à l’accueil des jeunes (EPDAEAH) et des adultes (EPDAHA) handicapés, afin de faciliter le travail des équipes pluri-disciplinaires, et ainsi améliorer l’accompagnement de leurs protég s au sein des structures d’assistance et de soins.150101ime

Membre de la Commission chargée des politiques sociales et familiales, de la santé et de l’insertion sociale, Membre de la Commission chargée de la gestion et de la prospective financière

 

Deuxième Commission

Commission chargée des Politiques sociales et familiales, de la Santé et de l’Insertion sociale

Aide sociale, santé, enfance et famille, politiques en faveur des personnes âgées ou handicapées, schémas départementaux médico-sociaux, RSA et FAJ, insertion sociale, établissements à caractère sanitaire et social et médico-social, logement (FSL, aides à la personne, etc.), remises gracieuses de dettes et indus.

11 membres

  • Marie-Paule LEDENT : Présidente
  • Yvan DRUON : Vice-Président
  • Denise BOCQUILLET : Secrétaire
  • Autres membres  COUSEIN Bruno, DEFONTAINE Jean-Pierre, DELANNOY Alain, LARDEZ Michel, LEFEBVRE Alain, LOUF Maurice, VAN HEGHE Sabine, WATRIN Dominique.

 

 

Huitième Commission

Commission chargée de la Gestion et de la Prospective financière

Budget et stratégie financière pluriannuelle, pilotage du processus d’exécution des dépenses et des recettes, suivi et gestion des risques des Établissements Publics et Organismes Associés (EPOA), suivi et évaluation des transferts de charges, suivi et évaluation de la contractualisation, Service Départemental d’Incendie et de Secours.

 

20 membres

  • Jacques NAPIERAJ : Président
  • Dominique WATRIN : Vice-Président
  • Michel PETIT : Secrétaire
  • Laurent DUPORGE : Rapporteur Général Budget
  • Autres membres ; CAILLIAU Bernard, DARQUE Jean-Claude, DEJONGHE Henri, DELANNOY Alain,DISSAUX Jean-Claude, DRUON Yvan, ÉTIENNE Jean-Claude, GAQUERE Raymond, HOCQ René, LEDENT Marie-Paule, LOQUET Ludovic, MACIEJASZ Daniel, MEQUIGNON Alain, PETIT Bertrand, PRUDHOMME Claude, THERRY Robert.

Le Conseil Général du Pas de Calais CG62

Le Conseil général est présent au quotidien aux côtés des habitants du Pas-de-Calais. Collégiens, futurs parents, personnes en recherche d’emploi, randonneurs, usagers de la route, personnes âgées, sportifs, etc. : nous profitons tous à un moment donné de la journée, tout au long de notre vie, des actions décidées par l’Assemblée Départementale.

Si les domaines de compétence du Conseil général sont précisément définis par la loi, le Département va bien souvent au-delà afin de rendre un meilleur service aux habitants et préparer l’avenir du Pas-de-Calais.

L’assemblée – L’organisation

Le Conseil général se réunit en assemblée plénière au moins quatre fois par an.

Entre chaque session, le Président exécute les décisions votées par l’Assemblée.

Il est aidé dans l’exercice de son mandat par une Commission Permanente et 14 Vice-présidents.

 

Vos Conseillers généraux

Pour répondre au mieux aux besoins de la population, vous, citoyens majeurs, avez élu un conseiller général qui représente votre canton pour six ans.

Il est votre interlocuteur privilégié mais aussi celui des entreprises, des associations, de l’ensemble des acteurs et partenaires sociaux.

Ces 77 conseillers généraux composent l’Assemblée Départementale et élisent un Président. Michel DAGBERT remplit cette fonction depuis juin 2014.

 

 

Le Président du Conseil général du Pas-de-Calais est Michel DAGBERT.

 Élu à la majorité absolue du Conseil général le 23 juin 2014.

Le Président est élu par l’Assemblée départementale à la suite de chaque renouvellement partiel soit tous les trois ans.

Il convoque le Conseil Général, fixe l’ordre du jour et préside les séances.

Il organise les débats et les votes.

Il est l’ordonnateur des dépenses et prescrit l’exécution des recettes du Département, de l’activité et du financement des différents services ainsi que des organismes qui en dépendent.

Il est le chef des services départementaux, qui mettent en œuvre les politiques définies par le Conseil Général, et préside la Commission Permanente.

 

La Commission Permanente

Elle assure la permanence de l’assemblée entre chaque réunion et session.

Elle a en charge d’appliquer les orientations générales définies par l’Assemblée Plénière et assure la continuité du Conseil Général entre ses réunions.

Elle se prononce sur les demandes de subventions et les projets instruits par les différentes commissions spécialisées.

Pour se faire, elle se réunit une fois par mois à huit clos.

 

Les Commissions

Instances d’études et de propositions, les commissions ont chacune un domaine de compétence particulier.

Elles se prononcent sur les dossiers avant leur examen par le Conseil Général.

Des sous-commissions sont également constituées.

Pour l’instruction des dossiers se rapportant à leur domaine de compétence et la préparation des décisions de l’assemblée plénière, plusieurs commissions sont constituées après chaque renouvellement, sur proposition des groupes politiques.

 

Première Commission

  • Commission chargée des Politiques des Développements économiques,
  • du Tourisme,
  • de la Recherche,
  • de l’Insertion par l’emploi
  • de l’Habitat

 

Deuxième Commission

  • Commission chargée des Politiques sociales et familiales,
  • de la Santé
  • de l’Insertion sociale

 

Troisième Commission

  • Commission chargée des Politiques des Réussites citoyennes

 

Quatrième Commission

  • Commission chargée des Politiques des Infrastructures
  • de la Mobilité

 

Cinquième Commission

  • Commission chargée des Politiques du Développement rural
  • de l’Agriculture

 

Sixième Commission

  • Commission chargée des Politiques de l’Environnement
  • du Développement durable

 

Septième Commission

  • Commission chargée de la Vie institutionnelle

 

Huitième Commission

  • Commission chargée de la Gestion
  • de la Prospective financière

Alain DELANNOY est l’actuel Conseiller Départemental Socialiste du canton de Béthune, regroupant les villes d’Annezin, Béthune, Chocques, Labeuvrière, Lapugnoy, Oblinghem et Vendin Lez Béthune.

Il est également Président du S.D.I.S. (Service Départemental d’Incendie et de Secours) du Pas-de-calais, Vice-Président du SIVOM de la Communauté du Béthunois et Maire de Lapugnoy.

Parcours.

Alain DELANNOY est né le 21 juin 1949 à Lozinghem, d’un père mineur de fond et d’une mère couturière.
En 1966, il s’engage dans la Marine Nationale. Après un passage par le centre de sélection, de formation et d’orientation d’Hourtin, il se forme et obtient le diplôme d’infirmier à l’Hôpital Sainte Anne de Toulon.
En 1968, il rejoint les fusiliers marins à Lorient et devient quartier-maître.
En 1969, il revient dans le Pas-De-Calais où il exerce son métier d’infirmier qualifié pour la Sécurité Sociale Minière d’Auchel où il travaillera durant 37 ans et demi.
Durant cette période, il est délégué syndical et délégué du personnel, chargé de la défense des personnels paramédicaux à la Caisse Autonome Nationale à Paris.
Aujourd’hui divorcé, il est père de trois enfants, qui lui ont donné cinq petits enfants.

Parcours politique.

Membre du Parti Socialiste depuis 1977, il intègre le Conseil Municipal de Lapugnoy la même année sous le mandat de M. Joseph QUIDET.
En 1983, il accède au poste d’Adjoint au Maire délégué aux affaires sociales.
Depuis 1989, il est le Maire de Lapugnoy.
Depuis 1998, il est également élu du Conseil Départemental du Pas-de-Calais, pour lequel il assure plus particulièrement des missions dédiées aux affaires sociales et à la sécurité.

Défendre le bien vieillir

C’est en qualité de Vice-Président du SIVOM de la Communauté du Béthunois qu’Alain Delannoy a rendu visite à Simone Yvart, qui a fêté son 100e anniversaire dans son appartement de la rue Louis Blanc.

Grâce à l’A.P.A. que lui attribue le Conseil Général, la jeune centenaire bénéficie d’un service d’aide à domicile promulgué par le syndicat depuis 1996.

Cet accompagnement lui a permis de se passer d’une maison de retraite, pour rester chez elle, à la cité Buridan, où elle aime recevoir ses deux enfants, ses six petits-enfants et quinze arrière-petits-enfants.

130102aines

LAPUGNOY

Lapugnoy en quelques mots :

Notre village se trouve dans le béthunois, au centre de la vallée formée par le Bois des Dames et le Bois de Roquelaure.

Malgré un nombre d’habitants en hausse constante depuis plusieurs années, Lapugnoy a su conserver son cadre de vie séduisant, tout en profitant des opportunités qui lui étaient offertes, pour se doter de structures que peuvent aujourd’hui lui envier nombre de villes de plus de 3 500 habitants.

Notre commune dispose d’atouts précieux, que vous pourrez découvrir plus en détail au travers des pages de son site internet : www.ville-lapugnoy.fr

 

Projets phares : La liste des équipements punéens devrait s’enrichir, notamment en ce qui concerne les installations culturelles et sportives, puisque, après avoir lancé l’extension du FPA, la municipalité envisage la construction d’une nouvelle salle des fêtes, bibliothèque, médiathèque ainsi que l’aménagement du stade municipal et du dojo, parallèlement aux projets d’extension de la zone d’activité, et d’implantation de nouvelles résidences, dans le cadre de l’élaboration du nouveau PLU de la ville.

 

Implication au sein d’Artois Comm – Communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois Lys Romane. : Notre intercommunalité permet aux collectivités de moindre importance de marquer leur conception du développement de leur environnement proche, et ce, à l’échelle d’un territoire conséquent.

Il s’agit là d’un enjeu majeur pour nous. C’est pourquoi nous intervenons au sein d’Artois Comm. afin de préserver notre qualité de vie, tout en favorisant l’essor des communes locales, dans l’intérêt des populations.

 

Evénements

Marché : chaque samedi de 8 h à 12 h, place de la mairie

 

Carte d’identité

Code INSEE : 62489
Code postal : 62122
Superficie : 861 hectares, dont 366 d’espaces boisés

Altitude min. 24 mètres

Altitude max. 93 mètres

Latitude 50.516389 – Longitude 2.540278
Population : 3 467 habitants (données INSEE 2013, officialisées au 01/01/16)
Gentilé : Punéens, Punéennes
Région : Nord-Pas-de-Calais
Département : Pas-de-Calais
Circonscription : Neuvième
Arrondissement : Béthune
Canton : Béthune-Sud
Paroisse : Sainte Trinité Sous Roquelaure

 

 

Coordonnées :

Mairie

Rue Jean-Jaurès

62122  LAPUGNOY

Tél. : 03.21.01.73.10

Fax. : 03.21.01.73.13

Courriel de la mairie : mairie-lapugnoy@wanadoo.fr

Site : www.ville-lapugnoy.fr

 

Maire : M. Alain Delannoy

1er Vice-Président du SIVOM DE LA COMMUNAUTÉ DU BÉTHUNOIS.

 

Attraits touristiques : La présence d’espaces verts (parc de La Clarence, etc), de sites naturels remarquables (bois des Dames, bois de Roquelaure) et du terril n°5, récemment aménagé, qui font la richesse de la flore et de la faune locale, et la joie des promeneurs de toute la région.

Tissu économique ; Lapugnoy compte plus de 40 commerces et sociétés (liste disponible sur le site internet : www.ville-lapugnoy.fr), et dispose d’une zone d’activité économique regroupant différentes entreprises spécialisées, telles que :

 

– Les Flaconnage de l’Artois (confection d’emballages plastiques)

– La GTI (électricité industrielle)

– L’entreprise « Pringarbe » (matériaux de construction)

– TFI (étanchéité & bardage)

 

 

Tissu associatif : Plus de 40 associations ont été recensées à Lapugnoy. (liste disponible sur le site internet : www.ville-lapugnoy.fr)

 

 

Equipements :

Petite enfance : Espace multi-accueils de la petite enfance

Loisirs : Ecole de Musique, Bibliothèque, Parc de la Clarence,

Associatifs : Salle Joseph Quidet, Salle Jean Jaurès, Club House

Sportifs : Stade Léo Lagrange, Terrains de tennis, Terrains de football

Secours : Centre de Première Intervention

Autres : Résidence du Parc (Foyer des Personnes Agées)

 

 

 

Les écoles de Lapugnoy

Cinq Pétales –  Maternelles

 

Les Marronniers –  CP – CE1 – CE2

 

Jean Moulin –  CE2 – CM1 – CM2

 

Notre-Dame (école privée) –  Maternelles – CP – CE1 – CE2 – CM1 – CM2

 

 

 

Données INSEE :

 

Au dernier recensement du mois de mars 1999, la commune de Lapugnoy comptait 3 310 habitants, répartis comme suit :

 

– Hommes :1 617

– Femmes :1 693

– Moins de 20 ans :25.8%

– 20-59 ans : 59%

– Population active : 1 356 (dont 216 demandeurs d’emploi)

: Artisan : 01.92%

: Cadre et Prof. Int. Sup. : 02.96%

: Profession Intermédiaire : 11.72%

: Employés : 14.54%

: Ouvriers : 16.61%

: Retraités : 20.06%

: Autres : 32.19%

 

 

 Parc immobilier :

 

– Ancienneté : 63% des logements punéens ont été construits après 1945

(54.8% dans l’arrondissement)

– Logements : constitués à 90.4% de maisons individuelles

– Propriétaires : 69.6% des ménages

 

 

Historique :

 

Des trouvailles archéologiques faites dans le village, sur les hauteurs Nord, nous apprennent que Lapugnoy a été habité dès l’âge de pierre.

 

Nous ne disposons que de peu d’informations concernant ces antiques occupants de notre village, mais nous savons que beaucoup plus tard, à l’époque de la civilisation Celtique, le Nord de la Gaule était occupé par 4 tribus :

 

– Les Nerviens (vallée de l’Escaut et de la Sambre) ;

– Les Ménapiens (de la région de Cassel) ;

– Les Atrébates (région d’Arras) ;

– Les Morins (région boulonnaise et environs de Thérouane, leur capitale).

 

A cette époque, Lapugnoy s’appelait « Ecques », et la Clarence, non endiguée, alimentait les marais depuis le Fond de Marles jusqu’au Bas Pays, formant ainsi une frontière naturelle entre la Morinie au nord, et le pays des Atrébates au sud.

 

Au Nord s’étendait la forêt d’Allone (d’où le nom du village d’Allouagne que les anciens appelaient encore au début du siècle « Alloyne », en patois).

 

Village de potiers, « Ecques » se situait autour du cimetière actuel, sur le flanc du coteau. Il s’étendait sur la rive gauche de la Clarence, côté Morinie, et nous pouvons donc considérer que les occupants de notre antique village furent des Morins.

 

Ceux-ci vont lutter pendant plus de 5 ans contre les légions romaines, de 57 à 52 avant Jésus-Christ, et vont longtemps narguer l’occupant qui ne se hasardera pas souvent à combattre dans les marais de ce qui était alors la Gaule chevelue (surnom qu’expliquent les nombreuses forêts pratiquement impénétrables).

 

Les marécages et forêts ne favorisant guère les manœuvres des troupes d’occupation, les légions romaines délaisseront en effet cette partie du territoire durant la conquête de la Gaule et c’est pourquoi aujourd’hui, au sud de la Clarence, aucun nom de village ne se termine en « ghem » ou en « hem » (qui signifient « lieu » en langue saxonne).

 

A propos des Romains, une légende tenace attribue à César la paternité du nom de la Clarence : en effet, en voyant ses eaux limpides, le général se serait écrié « Fluviolus Clarens » (la rivière aux eaux claires).

 

Les Romains nous ont également légué quelque chose de plus tangible : notre patois, qui dérive du latin et du vieux français.

En voici un exemple : pour les Romains, GALLINA désignait une poule, en vieux français on disait GELINE et ainsi en patois, GLAINE.

 

La civilisation gallo-romaine va durer 5 siècles sans troubles, mais en 451, les terribles Huns, sous la conduite d’Attila vont envahir l’Europe, puis la Gaule.

A leur suite viendront d’autres peuplades et en particulier les Francs qui vont se fixer dans notre région.

 

A ce sujet, on peut noter qu’un des rois Francs, le célèbre Clovis, païen converti au Christianisme, avait comme catéchiste Saint Vaast, apôtre qui va évangéliser l’Artois au 6e siècle. C’est en souvenir de celui-ci que notre église porte son nom, tout comme 38 autres paroisses artésiennes.

 

Par la suite, la Gaule va encore subir d’autres invasions, celles des Normands en particulier (notre village n’a pas connu ces pillards, mais il en sera question plus loin, à propos de la bataille que livrera l’un de leurs descendants).

 

C’est sous l’impulsion des ces invasions successives et par la faiblesse du pouvoir royal en place que va se développer une période nouvelle, celle des seigneuries : le roi de France ne pouvant valablement protéger son pays contre d’éventuels agresseurs, beaucoup de propriétaires, dont les comtes de Flandres, vont édifier ou fortifier leurs châteaux qui, en cas d’attaque, serviront de refuge à la population voisine.

 

Plusieurs châteaux se situaient à Lapugnoy :

 

– Celui du Mont Eventé, propriété de la famille Boyaval, dont il ne reste que quelques vestiges dans l’enceinte de la ferme située à l’extrémité ouest du village ;

– Celui du Mont Sorel, dont il n’y a plus de traces ;

– Celui de la Vasserie (propriétaire de la famille de Genevières du Vielfort de Divion) ;

– Celui de Metz.

 

A cette époque, la vie était essentiellement tournée vers l’agriculture. Les punéens étaient laboureurs, éleveurs, forgerons ou simplement manouvriers (c’est à dire ouvriers manuels à tout faire) et beaucoup étaient logés dans des cabanes bâties autour de l’exploitation sur laquelle ils travaillaient.

Il est évident que les habitants étaient alors beaucoup moins nombreux, et il n’y avait pas encore de cité à proprement dit.

Pourtant le village d' »Ecques » se développera et sera beaucoup plus important par la suite, nous en voulons pour preuve les fouilles effectuées à proximité de son emplacement originel, et qui ont mis à jour, entre autres, les restes de deux fours datant des 14e et 15e siècles.

 

On peut également noter que sur les cartes, Lapugnoy se trouve dans la vallée, en dessous d' »Ecques ». La raison en est fort simple : le site primitif, devenu trop étroit pour la population grandissante, a été délaissé au profit d’un endroit plus vaste et mieux placé le long de la vallée. Il a fusionné avec un lieu-dit : « Pugnoie », placé plus bas dans la vallée (sur la route reliant Béthune à Saint Pol) puis s’est développé d’est en ouest, en direction de Marles, ne conservant de ses origines que le cimetière et l’ancien presbytère.

 

Ouvrons une parenthèse pour dire que l’origine du mot Lapugnoy remontrait, selon M DHONT (archiviste belge), à une bataille qui s’est déroulée au début du 11e siècle et qui opposa Bauduin V, Comte de Flandres, à son fils aîné, impatient de prendre la succession de son père.

A cette bataille aurait pris part Robert 1er, Comte Normand surnommé Robert le Diable.

Le choc fut effroyable et les troupes du fils furent pourchassées jusqu’à Chocques puis brûlées vives par le descendant des Vikings.

 

On parla alors d’Ecque-la-bataille, en latin « Ecque-en-puna », puis de « La Pugnoy » en 1791.

 

 

Personnalités liées à la commune

• Jacques Legros (Directeur de l’information de TF1) 

      fils de Mme Aimée Legros (adjointe au maire de l’époque M. Quidet).

 

• Maxime PIETROZYCKI (Officier de l’Armée de Terre)

      fils de Mme Michèle PIETROZYCKI (institutrice à l’école maternelle des cinq pétales) et M. Raymond PIETROZYCKI

 

 

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